Aristide MKO


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QUE FAIRE POUR RESTAURER LES TERRES DÉGRADÉES ?

Une concertation ouverte jeudi à Lomé à l’initiative du gouvernement et du programme des nations unies pour le développement (PNUD) permet de réfléchir sérieusement sur cette question de dégradation avancée des terres.
La partie nord du Togo est la plus touchée par ce phénomène. Les acteurs réfléchissent ainsi sur un processus de formulation du projet de gestion durable des terres et écosystèmes des zones semi- arides de cette partie du pays.

"Cette situation est tout saut une fatalité. Avec des actions concertées et adéquates, nous pouvons limiter ce fléau", déclare Amah Atutonu, directrice des ressources forestières au Togo.Le Fonds pour l'environnement mondial (FEM) apporte son appui au Togo dans la recherche de solutions à travers le Pnud.
"Ce projet répond aux priorités nationales et vise à restaurer les terres dégradées et la biodiversité ; intégrer la gestion durable des terres et améliorer les moyens de subsistance agropastoraux dans les paysages des zones sèches des régions savanes et Kara," salue Mactar Fall, Représentant résident adjoint du PNUD au Togo.

Le ministre de l'environnement et des ressources forestières Katari Foli-Bazi a pour sa part, relevé que la question de la déforestation et l’usage d’engrais inadaptés doivent être aussi prise en compte.
"Nous avons des enjeux majeurs les 10 prochaines années. D'abord, mettre tout en œuvre pour restaurer ces terres dégradées, ensuite faire en sorte que par la forêt, les gaz à effet de serre soient réduits," a-t-il déclaré.

Durant les travaux, les participants partageront les informations utiles sur le projet, s’entendre sur la démarche et ensemble définir les stratégies pour arriver à soumettre des idées innovantes de restauration des terres. #Travail_du_sol

LA PROBLÉMATIQUE DE LA CONSERVATION DES PRODUITS AGRICOLES ET AGRO ALIMENTAIRE

Dans le but de rendre disponible les produits agricoles et Agro alimentaires, les humains et les scientifiques ont élaboré les méthodes de conservation.

Ces méthodes de nos jours sont soient méconnues, soient mal utilisées , soient contestées par certains défenseurs du BIO et de la protection de l'environnement.

D'abord pourquoi est on arrivé à élaborer les méthodes de conservation?

On est arrivé à élaborer les méthodes de conservation pour résoudre le problème de la perissabilite des produits.

Pourquoi les produits naturels se périment?

Pour comprendre les méthodes de conservation , il faut au préalable comprendre qu'est ce qui cause la dégradation des produits naturels.

Tous produits naturels biologiques contient des milliers d'enzymes, des milliers d'organismes vivants. Ces enzymes, ces micro organismes utilisent les nutriments contenus dans le fruit, le produit alimentaire , pour se développer, pour continuer à vivre.

Parmi ces nutriments essentiels nécessaires pour la survie de ces micro organismes, nous pouvons citer: les sucres naturels existants dans les produits, l'eau, et surtout aussi l'oxygène.

La présence des sucres, de l'eau et de l'oxygène dans un produit facilite la respiration des micro organismes donc leur croissance et leur développement.

C'est le processus permanent de croissance et de développement des micro organismes contenus dans les produits frais qui entraîne la détérioration de ces produits.

Conserver donc un produit c'est BLOQUER le processus de croissance et de développement des micro organismes. C'est a dire BLOQUER l'action de l'eau, des sucres, et de l'oxygène contenus dans ces produits.

Pour bloquer l'action de l'eau, on pratique le SECHAGE. lorsqu'on sèche un produit on augmente sa durée de conservation

Pour bloquer l'action de l'eau, on peut influencer ou limiter son activité ( oui l'eau a une activité) sur le produit soit par ajout du sucre artificielle à une certaine proportion, soit par ajout de sel, soit par ajout d'alcool, soit par ajout d'acide.

Pour bloquer l'action de l'oxygène , on peut emballer sous vide, où on peut embouteiller sous pression de CO2 ( C'est le cas de la bière et autres boissons gazeuses)

Mais après avoir même appliqué ces techniques , la durée de conservation peut être moindre , ceci en fonction des produits et du niveau d'application de la méthode de blocage utilisée.

Pourquoi ?

Parceque certains micro organismes pourront être résistants à ces méthodes et continuer à se développer entraînant la détérioration du produit.

Alors pour renforcer les méthodes ci-dessus on peut modifier le milieu intérieur de vie du micro organismes, on peut modifier le PH car il est établi que beaucoup de micro organismes perdent leur capacité de détérioration à un seuil de PH précis.

Pour modifier le PH on peut utiliser un correcteur d'acidité

Et l'une des méthodes la plus connue consiste à essayer simplement de tuer ces micro organismes par la pasteurisation combinée à une stérilisation.

La réfrigération et la congélation n'éliminent pas les micro organismes, elles inhibent tout simplement leur action en les mettant dans un état de DORMANCE. dès que la chaîne de froid est rompue, alors le micro organisme redevient actif et continue à vivre.

Malgré toutes ces méthodes , il n'est pas évident de conserver un produit sous une durée infinie.

C'est pourquoi chaque opérateur doit expérimenter sa méthode et dès que le résultat est trouvé , il doit Marquer sur l'emballage la date limite d'utilisation et aussi la date d'expiration.

JOËL KOMGUEM

ingénieur Agronome Consultant.
Promoteur de la MARQUE TIMA
656 95 44 54 #récoltes

Un Togolais mécanise la culture du riz en Côte d'Ivoire

riziculture ,Un togolais mécanise la culture du riz en Côte d’ivoire
Au sein de sa start-up agricole dénommée Société Agricole du Bélier (S.A.B), le jeune entrepreneur et son équipe interviennent essentiellement dans la production de riz ainsi que dans la prestation de service agricoles mécanisés, spécialement sur la culture du riz.

Il s'agit donc de mettre à la disposition des producteurs locaux, des machines agricoles comme les motoculteurs, les moissonneuses, les batteuses etc. afin de mécaniser la riziculture en Côte d'Ivoire.

"La particularité de S.A.B, c'est l'intérêt qu'elle accorde à la mécanisation de la culture du riz. Nos pays en voie de développement ont besoin de pouvoir s'appuyer sur un secteur agricole performant et cette performance passe par l'amélioration de nos conditions de travail. Aussi, la S.A.B mène un combat pour une agriculture beaucoup plus saine, et même bio afin de ne pas mettre en danger le producteur et le consommateur", fait savoir Kevin Koffi Alipui à agridigitale.net.

Ce dernier produit du riz sur 15 hectares, et le rendement moyen pour les variétés cultivées est de 3 tonnes par hectare. Il s'agit des variétés très appréciées par les consommateurs locaux telles que le Jasmin, l'Orylux 6 et le C26.

En ce qui concerne l'écoulement des récoltes, la S.A.B a des contrats avec certains revendeurs à qui elle fournit le riz prêt à être consommé.
Dans ce pays, les riziculteurs sont confrontés à quelques difficultés relatives aux questions du foncier rural. En effet, certaines des parcelles sur lesquelles travaillent les producteurs sont sujettes à des conflits entre propriétaires terriens.
Une autre difficulté concerne les droits de douanes très élevés pour le matériel agricole que ces producteurs importent. Selon Alipui, les charges liées à l'importation du matériel égales parfois son prix d'achat.

Les producteurs appellent les autorités à revoir ces questions d'ordre juridique. En perspectives, la S.A.B se prépare pour le lancement de sa marque de distribution du riz local.

"Ensuite, nous envisageons étendre nos superficies de cultures en collaboration avec les coopératives locales afin de permettre aux paysans de profiter pleinement des potentialités rizicoles de notre pays. Et enfin, nous envisageons la possibilité d'ouvrir un centre de formation aux métiers de la mécanisation agricole afin de former notre jeunesse à l'utilisation intelligente des machines agricoles", révèle le jeune entrepreneur.

Alipui compte augmenter progressivement sa production tout au long de la croissance de son entreprise. Un objectif qui lui permettra d'être un grand producteur de riz dans la zone mais également de créer des emplois pour les jeunes.

#Riz