Bastian Grosbois


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Culture de l’ananas : Le conditionnement des rejets d’ananas

Il est recommandé de ne récolter ses rejets que sur des parcelles saines et bien conduites. La #Récoltes des #rejets se fait 1 à 2 semaines avant plantation (récolte à la main par simple torsion pour les cayeux et bulbilles, et à la main en couchant brutalement les couronnes sur les #fruits). Avant de les planter, il faut d’abord les conditionner, pour les débarrasser de certains insectes et #maladies. Parmi les opérations permettant le conditionnement des semences, on cite : l’exposition des rejets au soleil, le trempage, le calibrage.


Exposition des rejets : Cette opération consiste à retourner les rejets de bas en haut (feuilles contre le sol) pour exposer les racines au soleil. Cela permet la destruction des insectes, évite la pourriture et facilite la cicatrisation. Ceci n’est valable que pour les cayeux de souche (prélevés au niveau du collet, mais proche des racines de la souche). Le stockage des rejets peut s’étaler sur plus d'un mois (le rejet entre en vie ralentie), si nécessaire en période humide à l'air libre, la base tournée vers le haut. En période sèche, sous l'ombre, la base au sol.


Trempage : Cette opération est importante et consiste à tremper la base des rejets à planter dans une solution de produit chimique, afin de prévenir les attaques d’insectes ou d’autres maladies, notamment la pourriture brune du cœur et du wilt (maladie transmise par un insecte appelé cochenille farineuse). 24 à 48 heures avant plantation, on peut aussi tremper les rejets dans une solution de Benlate (benomyl 50% soit 250g/100 L d'eau, trempage jusqu'à la moitié de leur hauteur), puis les sortir bien droit pour garder le produit entre les feuilles. Les rejets sont stockés bien droits et peuvent atteindre 48 heures.


Calibrage : Cette opération consiste à trier les rejets à planter et à les classer en plusieurs groupes homogènes suivant leur poids, leur taille et leur grosseur. Ces rejets seront plantés par groupes homogènes dans le champ. Cela permet d’éviter que les gros rejets ne se développent en étouffant les petits, et aussi de faciliter les divers traitements ultérieurs, et d’avoir des fruits de même taille.


Le parage : Ceci consiste à enlever les petites feuilles de la base et les feuilles mortes ou
desséchées pour les cayeux et bulbilles 24 à 48 heures avant plantation, pour mettre à nu les jeunes racines et faciliter leur pénétration dans le sol.

Ainsi la diversité des semences disponibles pour une espèce donnée permet de modifier les calendriers culturaux et l’économie des récoltes.

La pression rouille jaune progresse dans toutes les régions

Avec le retour de la pluie dans certaines régions, le risque septoriose sur #Blé s’est amplifié. Ailleurs l’absence de précipitations empêche la progression de la #maladie. La pression #rouille_jaune progresse par contre dans toutes les régions, sur variétés sensibles surtout, mais pas seulement. En #colza, la surveillance est aux insectes et en particulier aux charançons des siliques, même si dans la l’ensemble, la pression ne semble pas très forte pour le moment

La surveillance des #Maladies_de_plantes sur blé reste de mise.

Un climat favorable et de nouvelles races de rouille jaune


« Le développement de la rouille jaune dans les zones de production céréalières s’explique par deux phénomènes qui se conjuguent » observe Fabrice Blanc, « un climat favorable avec des hivers puis des printemps doux et humides favorables à la maladie d’une part et l’évolution des races de rouille jaune ». En effet, depuis quelques années, cette maladie est observée sur des variétés classées tolérantes avec le développement de nouvelles races de rouille jaune. « L’évolution peut être très rapide et une variété tolérante peut devenir sensible en quelques campagnes seulement » remarque Fabrice Blanc. Cette situation nécessite la plus grande vigilance de la part des agriculteurs qui peuvent s’appuyer sur les seuils officiels d’intervention et sur un outil d’aide à la décision comme Avizio\u2122 qui permet d’intégrer en cours de campagne l’évolution de la sensibilité variétale.

« Ce sont les attaques précoces souvent détectées trop tard qui peuvent causer les pertes les plus importantes » souligne l’expert . Les interventions fongicides sont à envisager en fonction des observations à la parcelles et des risques annoncés par les OAD.

Source : Syngenta

Culture de l’ananas : Comment choisir le type de rejet à planter

La durée du cycle est fortement influencée par le type de rejet planté. Les rejets de l’ #ananas ont des comportements en champ différents selon l’endroit (le niveau) où ils ont été prélevés sur la plante. Selon que l’on choisit l’un ou l’autre type de rejet lors de la plantation, on obtient les résultats différents dans :


-la durée de la #Culture
-la façon de croître de la plante
-la qualité du #fruit produit.

Bien entendu, chaque plante ne donnera qu’une seule couronne, alors qu’elle peut fournir
plusieurs cayeux. Si le producteur veut récolter tout son champ à une époque bien précise, il lui faudra semer un seul type de #rejets dans tout ce champ. Par exemple, avec des rejets de tiges, tous les gros fruits devront être récoltés au bout de 15 à 16 mois.

Si par contre, il veut étaler ses ventes en variant la qualité des fruits, il lui faudra utiliser plusieurs types de rejets. Les premiers seront récoltés dès le 16e mois de culture sur les plants issus des cayeux de tiges, et les derniers après 24 mois sur les rejets de couronnes. Il obtient donc un étalement de sa récolte sur près de 8 mois.