Bastian Grosbois


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À quoi s'attendre au niveau du stress hydrique des plantes ?

L’existence d’un changement climatique n’est plus à questionner, et les modalités de celui-ci sont de mieux en mieux prédites. Ces prédictions conservent, bien sûr, leur lot d’incertitudes, mais cela ne doit pas empêcher de se projeter et d’anticiper. En grandes cultures, l’évolution des ressources en eau disponibles et ses conséquences sur le comportement hydrique des plantes amène à repenser les pratiques. Pour cela, plusieurs paramètres climatiques et physiologiques doivent être pris en compte. Cette augmentation des évènements climatiques violents peut se généraliser à l’ensemble du territoire, de façon plus ou moins marquée. Cela s’explique aisément : pour chaque degré de température en plus, c’est 7 % d’humidité supplémentaire dans l’atmosphère soit un gain d’énergie pour la machine climatique qui s’emballe plus facilement… En résultent de forts orages et des inondations. Une autre conséquence du changement climatique pourra être, elle, mieux anticipée : la distribution plus inégale des pluies au cours de l’année. Pour estimer l’impact de cette distribution sur le confort hydrique des plantes, d’autres paramètres doivent être considérés. « Le premier, c’est l’évapotranspiration (ETP), rappelle Jean-Charles Deswarte, ingénieur en écophysiologie à Arvalis : si vous avez très peu de pluie mais une très faible demande évaporative, la plante ne subit pas de stress. » Et inversement : avec un printemps et un été moins pluvieux mais où l’ETP augmentera à cause de la température, le confort hydrique se dégradera beaucoup plus vite que le seul cumul des pluies ne le laisserait penser. Un facteur encore mal évalué va également jouer sur cette transpiration : la teneur croissante du CO2 dans l’atmosphère. Plus il y en a, plus les pores par lesquels la plante transpire se referment. Elle devrait donc être amenée à moins « perdre » d’eau sur l’ensemble de son cycle.

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SOURCE: www.agri-mutuel.com

Traitement au tarissement: Quelle stratégie privilégier ?

Au moment du tarissement, seul un traitement antibiotique intramammaire permettra d’éliminer les infections existantes et d’empêcher l’apparition de nouvelles infections au cours des premières semaines suivant le tarissement.

Toutefois, l’effet limité dans le temps des antibiotiques n’empêchera pas le déclenchement d’éventuelles nouvelles infections plus tard au cours de la période de tarissement. Pour ce faire, des recherches internationales préconisent l’utilisation d’un obturateur interne du canal du trayon combiné à un traitement antibiotique. Cet obturateur devra néanmoins être retiré afin qu’il ne s’introduise pas dans le système de traite. Ce dispositif se substitue au bouchon de kératine naturel et empêche les bactéries de s’infiltrer dans le canal du trayon. L’utilisation d’un obturateur interne du canal du trayon n’est possible qu’avec les vaches affichant un comptage cellulaire somatique (CCS) bas et que dans des conditions sanitaires irréprochables.L’éleveur devra néanmoins veiller à retirer l’obturateur de trayon interne après le vêlage afin que celui-ci ne s’introduise pas dans le système de traite. L’éleveur recherchera avec le vétérinaire le traitement de tarissement le plus adapté, et notera ses conclusions dans le cadre d’une procédure opératoire normalisée. Tout dépendra de la durée de tarissement, de l’apparition d’agents pathogènes de mammite spécifiques, du succès du traitement, des spécificités de la ferme, etc. L’observation du CCS des vaches peu avant puis juste après la période sèche permet d’évaluer objectivement le traitement de tarissement et, le cas échéant, d’adapter ce dernier.

#Tarissement #Mammites #Santé_Animale_ #Vaches_laitières #conseils_santé_animale

SOURCE: www6.angers-nantes.inra.fr

Lire aussi
Santé de la mamelle lors du tarissement de la vache; à l’adresse: www.talkag.com ?src=35739

Qu'est qu'un stress hydrique pour les plantes?

Le stress hydrique, ou stress osmotique, est le stress abiotique subi par une plante placée dans un environnement qui amène à ce que la quantité d'eau transpirée par la plante soit supérieure à la quantité qu'elle absorbe. Ce stress se rencontre en période de sécheresse du sol ou de l'atmosphère, mais aussi lors de l'augmentation de la salinité du milieu (conduisant à l'abaissement du potentiel osmotique du milieu) ou en période de froid.

Tout d'abord, le stress hydrique baisse la croissance et la productivité encore plus que tous les autres stress. Parfois, des changements dans les gènes ou dans la biochimie de la plante peuvent induire plus de productivité, par exemple la plante va faire de nouvelles racines, en particulier en surface, pour pouvoir absorber plus d'eau. Au niveau cellulaire, la conformation des membranes, l'organisation des chloroplastes et l'activité des enzymes sont affectées. La plante devient plus sensible aux autres stress. Les végétaux qui poussent sur des sols ayant peu de réserve en eau utilisent deux stratégies : la tolérance et l'évitement. Dans le cas de la tolérance, le métabolisme fonctionne malgré une faible quantité d'eau, des ions et des solutés (composés osmotiquement actifs) s'accumulent dans la vacuole. Dans le cas de l'évitement, la réduction de la transpiration est un élément essentiel de la résistance à la sécheresse car elle permet le maintien d'un potentiel hydrique élevé. Cette diminution s'obtient par la réduction et la protection de la surface transpirante, ou encore l'enfoncement des stomates, et même la production d'hormones comme la cytokinine.

#Stress_hydrique #Cultures #Changement_climatique

SOURCE: fr.wikipedia.org (biologie)