Jean Bomboma


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Désherbage : L’enfouissement d’engrais peut être combiné au buttage qui effectue simultanément un sarclage mécanique

Toutefois, la pratique du sarclage mécanique impose certaines contraintes. La diffusion du matériel nécessite un effort de vulgarisation.

En culture attelée, hormis la nécessité évidente de pratiquer l’élevage, les exploitations ne sont souvent pas équipées avec du matériel de sarclage mécanique (le premier investissement en culture attelée est bien sûr la charrue). Il est donc nécessaire d’augmenter la diffusion des houes utilisables en culture attelée et de former les agriculteurs au dressage des animaux pour les sarclages. La précocité des interventions, encore plus que pour le sarclage manuel, doit être favoriser afin d’empêcher la concurrence des mauvaises herbes sur la culture, mais surtout de faciliter le travail en évitant les bourrages des plantes trop développées dans les corps sarcleurs. 3. On ne peut pas intervenir n’importe quand avec les outils. Le développement de la plante, à partir d’un certain stade, ne permet plus les passage des outils de sarclo-binage sans risque de dégâts, notamment pour les variétés à port étalé. 4. Les systèmes de culture doivent être modifiés. En effet, le sarclage mécanique n’est pas possible si le défrichement a laissé de nombreuses souches et des résidus sur la parcelle, si le semis n’est pas fait en ligne, si l’inter-rang est planté de cultures associées qui empêchent le passage des outils.
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Le sarclage mécanique (cotonnier, maïs, sorgho…)

Pour les cultures à grand écartement (cotonnier, maïs, sorgho, mil, manioc, canne à sucre, arboriculture…), le sarclage mécanique, réalisé en culture mécanisée avec un outil à dents ou à disques, apporte les avantages suivants.

Un gain de temps fort appréciable car l’opération mécanique sur l’inter-rang prend cinq à dix fois moins de temps que le travail manuel, même s’il faut un sarclage complémentaire sur la ligne en début de cycle. Une réduction de la pénibilité du travail par rapport au sarclage manuel ; le guidage d’un attelage en traction animale est moins pénible que le maniement d’un houe. Hormis le coût d’investissement, la mise en œuvre du sarclage mécanique n’induit pas de mouvement de trésorerie, puisque le travail est généralement fait par des membres de l’exploitation.
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La lutte mécanique contre les mauvaises herbes (cotonnier, maïs, sorgho…)

La période critique de nuisibilité des mauvaises herbes se situe généralement entre 15 et 60 jours après le semis pour les cultures annuelles à cycle court (cotonnier, maïs, sorgho…).

Or, des suivis de parcelles en milieu réel réalisés sur les cultures de la rotation cotonnière au Cameroun montrent que les agriculteurs ont tendance à effectuer le premier désherbage tardivement. Les interventions précoces éviteraient à la culture de subir la nuisibilité des mauvaises herbes qui exercent leur concurrence même à des stades jeunes. On estime actuellement la nuisibilité de cet enherbement précoce à environ 30 % de pertes en milieu paysan, aussi bien en culture cotonnière qu’en cultures vivrières. Les expérimentations sur la nuisibilité des mauvaises herbes en culture cotonnière permettent de déterminer que chaque jour de retard fait perdre environ une trentaine de kilogrammes de coton-graines à l’hectare.
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