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Financement agricole: La Banque Mondiale apporte son soutien à l’agriculture du Libéria


Selon les information du ministère de l’agriculture libérien, la Banque mondiale a approuvé un soutien financier de 10,5 millions de dollars au gouvernement du Liberia pour son plan de sécurité alimentaire , de nutrition et de moyens de subsistance COVID-19 visant à atténuer les impacts de la coronavirus sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance du pays.

Depuis l'épidémie de COVID-19 au Libéria , il a été signalé que les petits agriculteurs et autres acteurs de la chaîne de valeur ont du mal à augmenter la production et à accéder à de meilleurs marchés en raison des restrictions de verrouillage.Selon le dernier rapport sur la situation de la sécurité alimentaire du ministère de l'Agriculture , à la demande récente du GED, le financement a été prélevé sur le volet d'intervention d'urgence (CERC) dans le cadre du projet de transformation de l'agriculture et de revitalisation de l'agro - industrie financé par la Banque mondiale (STAR-P). , qui a démarré depuis 2019 sous la supervision directe du MOA.
Ce financement couvrira plusieurs domaines stratégiques pour améliorer la productivité des agriculteurs, notamment le soutien des infrastructures (construction de structures d'irrigation et réhabilitation des routes), le soutien du réseau de livraison d'intrants, la construction d'entrepôts de produits agricoles et la fourniture des subventions aux agriculteurs pour augmenter la production et améliorer l'agriculture mécanisée, entre autres. Le plan COVID-19 sur la sécurité alimentaire , la nutrition et les moyens de subsistance du MOA a été formulé en mars de cette année et vise à atténuer les menaces et les impacts du coronavirus sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance du pays. Il cible principalement les familles vulnérables et à faible revenu et les agriculteurs locaux.
#Financement_agricole #Liberia #Banque_mondiale

SOURCE: www.commodafrica.com

LIRE AUSSI: L’huile de palme au Libéria: Les effets du ralentissement du marché dû à la covid-19 se font sentir=>https://www.talkag.com/post/?src=35407

Quel est l’impacte de la covid-19 sur la filière mangue en Afrique de l’ouest? ( Vincent Omer-Decugis, donne son avis)


La campagne de la mangue en Afrique de l’Ouest a démarré en plein confinement en Europe. Quel a été l’impact de la Covid-19 sur la consommation de la mangue sur le marché européen, la logistique a-t-elle été ébranlée, la production a-t-elle suivie ?

D’après Vincent Omer-Decugis, directeur général de la Société internationale d’importation (SIIM), concernant l’impact de la pandémie sur la consommation européenne de fruits exotiques et sur celle de la mangue en particulier, il déclare; «Du côté du consommateur nous avons vécu des modifications des configurations commerciales. Le marché dans les produits frais est subdivisé en plusieurs grandes catégories : la grande distribution (retail), le marché grossiste spécialisé, la restauration collective et hors foyer, et l’industrie de la transformation. Nous avons vécu, durant la période de confinement, des reports de consommation d’un segment à l’autre avec la fermeture des restaurants hôtels et traiteurs, qui a également impacté fortement les acteurs de la fraîche découpe (transformation), puis la fermeture des marchés de plein vent et le développement des volumes d’achat auprès des enseignes de la grande distribution et des réseaux de distribution spécialisés» .
Il a fallu néanmoins un ajustement à ces nouvelles considérations commerciales, ce qui était d’autant plus compliqué que le travail a trait aux produits périssables. En d’autres termes, le 15 mars, il a fallu que toute l’industrie réinvente l’ensemble de ses schémas de fonctionnement, avec une agilité et une capacité d’adaptation extrêmes. Pour surmonter la nouvelle donne dans la logistique, les transports, afin de pouvoir néanmoins préserver des capacités de fret nécessaires, (acheminement de produits sanitaires, etc..) des avions dé-commercialisés transformés en avions cargos ont été mis en place. Le coût de l’acheminement par avion représente un coût supplémentaire mais pour une qualité supérieure, le temps d’acheminement réduit permettant de préserver au mieux les qualités du fruit. L’essentiel du marché (plus de 97%) est néanmoins approvisionné par fret maritime, le fruit acheminé par containers, puis affiné dans son marché de destination pour un rapport qualité / prix optimal.
L’impact de la Covid-19 a donc été neutre pour les expéditions d’Afrique de l’Ouest, pour ce qui est du consommateur. Il a fallu néanmoins ajuster les moyens d’acheminement du personnel, les moyens de production, dé-densifier les unités de production et donc déployer des équipes supplémentaires. Il faut noter que que dans l’industrie agro-alimentaire toutes les pratiques d’hygiène que cela soit en Afrique ou en France étaient déjà mises en place avant la Covid-19. Alors, la mangue est arrivée sensiblement plus chère, avec des coûts de production et de transport plus élevés, des baisses de productivité en station liés à la mise en place d’équipes supplémentaires, de dispositifs particuliers, etc. Il est estimé que l’augmentation de coûts est de l’ordre de 15 à 20% suivant les pays. Cette hausse des coûts de production n’a pas été un frein à la consommation en Europe, car la construction de coût de revient pour arriver jusqu’au consommateur final comporte énormément d’éléments.
Au niveau du volume et de la qualité, globalement, il y aura moins de volume par rapport à l’année dernière, de l’ordre de 15 à 20%, mais c’est une estimation. Ce qu’il y a d’essentiel pour une bonne organisation des exportations dans ces périodes difficiles, c’est que finalement la filière s’organise autour d’acteurs professionnels. Ce qui pose souvent problème dans tout le commerce des matières premières est la présence d’acteurs opportunistes et spéculateurs. Ces acteurs, moins organisés, ne peuvent gérer les défis liés à une crise comme celle de la pandémie de la Covid-19. Rappelons que la société SIIM, leader dans la production, l’exportation et la distribution de fruits et légumes tropicaux. La mangue représente environ 18% de son chiffre d’affaires annuel, après la banane (30%) et l’ananas (25%). Elle vient de lancer avec le Comité de Liaison Europe-Afrique-Caraïbes-Pacifique (Coleacp) une blockchain sur la mangue ouest-africaine.
#Filière #Mangue #Afrique_de_l_ouest #Covid_19

SOURCE: www.commodafrica.com


LIRE AUSSI: MangoBlockchain: La Blockchain dans la filière mangue de l’Afrique du l’Ouest=>https://www.talkag.com/post/?src=35313

À travers son rapport L'ITFC fait valoir son attachement au financement agricole en Afrique et ailleurs


La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC), membre de la Banque islamique de développement (BID), a publié le jeudi 14 mai 2020, son rapport annuel sur l’efficacité du développement pour l’année 2019 (ADER) ayant pour thème « Nourrir la planète »


Sous le thème “Nourrir la planète“, le rapport met l'accent sur l'engagement de l'ITFC envers l’intégration des pays membres dans les chaînes de valeur agroalimentaires mondiales et la sécurité alimentaire de leur population. En 2019, l'ITFC a approuvé 5,8 milliards de dollars US dans le but de faire progresser le commerce dans les pays membres, soit une augmentation de 12 % par rapport à l'année précédente. Les décaissements ont atteint un niveau record et 5 milliards de dollars ont été déboursés pour l’amélioration des conditions de vie des populations, conformément à l'objectif global de l'institution, qui est de contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable des Nations unies (ODD). Le total des financements dans les pays asiatiques et de la CEI, membres de l'Organisation de coopération islamique (OCI) s’est élevé à 2,6 milliards de dollars US et ceux en direction des pays africains membres de l'OCI s’est élevé à 2,4 milliards de dollars US.
« Le total des financements dans les pays asiatiques et de la CEI, membres de l’Organisation de coopération islamique (OCI) s’est élevé à 2,6 milliards de dollars US et ceux en direction des pays africains membres de l’OCI s’est élevé à 2,4 milliards de dollars US », est-il détaillé dans le rapport.
En 2019, l'ITFC a alloué 2,1 milliards de dollars US en faveur des pays membres les moins avancés (PMA), soit 36 % du portefeuille total de financement du commerce. De plus, 3,9 milliards de dollars US ont été accordés pour le développement du commerce intra-OCI et ce, dans le but d’atteindre les objectifs des Nations Unies englobant, entres autres, la lutte contre la pauvreté, l'amélioration des conditions de travail, la croissance économique, la réduction de la famine dans le monde et l’accès aux énergies propres et abordables.
La même année, « l’ITFC a signé des accords-cadres d’une valeur de 4,8 milliards de dollars US avec 9 pays, dont l’Ouzbékistan, le Mali, le Niger, Djibouti, les Maldives, le Tadjikistan, la République Kirghize, le Suriname et le Sénégal. Par ailleurs, l’ITFC a mobilisé 1,2 million de dollars US sous forme de subventions pour des interventions de développement du commerce visant l’agriculture, les institutions financières, le renforcement des capacités et la promotion du commerce », est-il ajouté. « En associant financement du commerce et programmes de développement, sur les secteurs économiques clés que sont l'agriculture, l'énergie et les PME, nous fournissons des solutions commerciales complètes conçues pour répondre aux besoins des pays membres», explique Hani Salem Sonbol, directeur général de l'ITFC.
#Financement_agricole #Afrique #ITFC

SOURCE: www.commodafrica.com

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