Mario AYIBATIN


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Innovation agricole pour la résilience face au changement climatique et son atténuation

Innovation agricole pour la résilience face au changement climatique et son atténuation

Si l’impact du climat sur l’agriculture est reconnu depuis les origines de celle-ci, le changement climatique montre plus que jamais cette dépendance. Les températures sont en augmentation, les précipitations augmentent dans certaines régions et diminuent dans d’autres et la répartition des ravageurs et des maladies évolue. Les événements climatiques extrêmes deviennent plus fréquents et graves.
Toutefois, la sensibilisation à l’impact de l’agriculture sur le climat est de plus en plus forte, en particulier en ce qui concerne la production de méthane et d’oxyde d’azote, qui sont des gaz à effet de serre puissants. L’agriculture produit près de la moitié du méthane généré par l’activité humaine et près de 60 % des émissions d’oxyde d’azote. Plutôt que gérer des événements climatiques à court terme – sécheresses, inondations, vagues de chaleur et vagues de froid –, les agriculteurs doivent à présent faire face aux changements climatiques qui altéreront irrévocablement leur manière de cultiver.
Dans le monde, les agriculteurs ont de toute urgence besoin d’innovations leur permettant de produire suffisamment afin de s’assumer et d’assumer une population mondiale en croissance constante. Ils se doivent en outre de protéger l’environnement, en particulier le sol et l’eau, et de minimiser la contribution de l’agriculture au changement climatique.
La contribution de l’agriculture au changement climatique, passé et présent, est de plus en plus reconnue, de même que les moyens permettant aux systèmes agricoles de s’adapter aux changements, ainsi que le potentiel de l’agriculture à atténuer notre impact sur le climat.
Depuis quelques années les conséquences néfastes (rareté des pluies, dégradation des sols, l'appauvrissement des sols.......) dû aux aléas climatiques ne font que s'accroître. Ces conséquences sont dû à plusieurs facteurs vis à vis desquels nous devrions changer de comportements pour une résilience qui respecte la nature. Le rendement des différentes cultures au cours de la campagne agricole 2020-2021 au Bénin ont baissé de façon significatif ce qui conduit à une insuffisance disponibilité de certains produits agricoles sur le marché et à une hausse des prix.
Malgré les efforts et travaux de la recherche et des différentes organisations intervention dans les domaines agricoles et de l'environnement que nous ne cesserons de louer pour une résilience, une agriculture intelligente face aux climatiques... Continuons à sensibiliser sur l'adoption des GDT (Gestion Durable des Terres) et AC, sur notre rôle dans les changements climatiques en pensant à l'avenir et aux générations futures pour monde meilleur. Prêt pour la révolution verte \ud83c\udf31 \ud83c\udf31 \ud83c\udf31, la lutte continue. Participer à une révolution verte pour un monde meilleur et durable.

#Technologies_et_Innovations

Valorisation de la jacinthe d'eau au Bénin

Valorisation de la jacinthe d’eau en briquettes de charbon au Bénin
DESCRIPTION DE L'INITIATIVE
Les plantes aquatiques, dont les jacinthes d’eau (Eichhornia crassipes), constituent des menaces pour l’environnement de manière permanente et nuisent à la santé des populations. Les populations riveraines utilisent, la plupart du temps, l’eau des cours d’eau et plans d’eau pour les besoins courants. Les jacinthes d’eau flottantes infestent les cours d’eau ; l’eau devient ainsi un vecteur de maladies. A Porto-Novo, la jacinthe d'eau est responsable de plusieurs problèmes d'ordres environnemental et socio-économique. Cette plante aquatique couvre plus des trois-quarts de la lagune de Porto-Novo en période de crue, ce qui entraîne une baisse des rendements halieutiques, de 25% en moyenne sur les 30 dernières années, car les poissons ne retrouvent plus leur préférendum écologique (milieu de développement idéal) pour poursuivre leur croissance biologique. Ces effets induisent une baisse du pouvoir d’achat des populations de la localité, dont la croissance démographique est en forte progression. De plus, cette plante envahissante réduit le trafic fluvial et la vitesse des barques. Or, compte tenu de l’importance écologique, économique et sociale de la valorisation de la jacinthe d'eau, celle-ci peut contribuer à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi de valoriser cette plante par la production des briquettes de charbon. En effet, les besoins en charbon pour l’usage domestique demeurent continuels dans les ménages. Mais la pression que l’homme exerce sur les ressources forestières pour la production de charbon participe aux changements climatiques, à l’augmentation des gaz à effets de serre, et à l’extinction de certaines espèces de la faune comme de la flore. Vu les désagréments induits par la prolifération rapide et anarchique des jacinthes sur les cours d’eau et les expériences menées dans d’autres pays pour la fabrication de charbons à partir de la biomasse, je propose ce projet de valorisation de la jacinthe d'eau par la production de briquettes de charbon dans la commune de Porto-Novo. Les objectifs sont, entre autres, de contribuer à la protection de l’environnement à travers l’éducation des jeunes et de la population aux gestes éco-citoyens par une promotion des pratiques durables et la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les bénéficiaires sont les ménages de la ville de Porto-Novo et de ses environs, les semi-grossistes vendeurs de charbon, les jeunes vulnérables, quelques femmes qui vendent de la nourriture dans des ruelles de la ville, etc.
Pour le fonctionnement effectif des différentes activités prévues, nous travaillons avec des jeunes volontaires de la commune. Il est prévu aussi de sensibiliser les personnes des différents ministères en charge de l’environnement et des institutions étatiques du pays afin de montrer l’importance de la briquette de charbon et l’urgence de la protection de l’environnement.
Ainsi, les principales activités sont la collecte de la jacinthe d’eau, la fabrication de la briquette de charbon à base de jacinthes d’eau, la sensibilisation des ménages et de jeunes de la localité à l’utilisation de la briquette de charbon, la formation des jeunes vulnérables à la fabrication de briquettes de charbon.
PRINCIPAUX RÉSULTATS OBTENUS
Lors de la sensibilisation sur les effets néfastes des émissions de gaz à effet de serre, 200 ménages et jeunes ont été touchés. Ces populations ont notamment compris l’importance de l’utilisation des briquettes de charbon. Ainsi, on note que :
- 146 ménages ont commencé à utiliser les briquettes de charbon
- 54 jeunes vulnérables ont été formés à la production des briquettes de charbon à base de jacinthes d’eau
- l’utilisation des fagots de bois a été réduite
- des comportements écoresponsables et écocitoyens ont été intégrés dans la vie quotidienne
- de nouveaux comportements contribuant à l’amélioration de l’environnement sont apparus chez les communautés ciblées.
Crédit: AGPEC (AFRICA GREEN PROMOTION ECONOMY CENTER)

#Nouveauté

La lutte contre les cochenilles

Les cochenilles
Il existe différents types de cochenilles, chacune ayant une forme légèrement différente. Elles peuvent être blanches, rosâtres ou verdâtres. Une seule cochenille peut donner naissance à plusieurs larves si petites qu’elles ressemblent à de la poussière. Au cours de leur croissance, les cochenilles passent par différentes phases, perdant chaque fois leurs peaux blanches cireuses. Les jeunes cochenilles rampent, mais les adultes ont tendance à rester au même endroit.
Croissance réduite et petits tubercules
Les cochenilles du manioc peuvent se propager vite sur les boutures infestées et détruire toute votre récolte. Elles percent le plant de manioc pour boire sa sève. Le plant pousse alors de petites feuilles ayant des sommets en touffe. Il capte ainsi moins de lumière du soleil et croit plus lentement. Au résultat, ses tubercules seront petits.
Gestion des cochenilles du manioc
Après la récolte, enlevez et brûlez les résidus de plants pour éliminer les cochenilles. Cultivez une autre culture d’abord avant de planter de nouveau le manioc. Si vous cultivez le manioc dans le même champ chaque année, laissez votre champ libre pendant un mois entre les deux cultures. Plantez le manioc au début des pluies, parce qu’il y a plus de cochenilles pendant la saison sèche. Utilisez du matériel végétal provenant d’une partie du champ où les plants sont vigoureux, sains et sans cochenilles et maladies. Assurez-vous que vos boutures sont sans cochenilles ; trempez les pendant 5 à 10 minutes dans un mélange d’eau et d’insecticide ou d’extrait de plantes. utiliser l'insecticide pour les manioc si possible mais le maïs l'insecticide est impossible à traiter les plantes de maïs.

#Technique_culturale