Gilbert PICHON


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#Conseils_en_Elevage

INOCULER SA PARCELLE POUR LA CULTURE DU SOJA AU BON MOMENT AVEC LA BONNE MÉTHODE

L’inoculation du soja a pour but de permettre à la culture de couvrir en grande partie ses besoins en azote grâce à la symbiose. Absentes dans les sols européens, les bactéries sont apportées sous forme d'inoculum. Cependant, avant de penser à inoculer sa parcelle, il faut s’assurer que cela est nécessaire. Quand et comment inoculer alors sa parcelle avant la culture du soja ?


Inoculer pendant le semis

La teneur en protéines des graines de soja dépend entièrement du degré d’azote apporté par la fixation symbiotique, réalisée par la plante en présence des bactéries apportées par l’inoculum. Cependant, comme mentionné plus haut, avant de penser à inoculer sa parcelle, il faut s’assurer que cela est vraiment nécessaire. Ensuite, utiliser la méthode qu’il convient pour cette parcelle. Bradyrhizobium japonicum est la bactérie nécessaire à la symbiose. On inocule parce qu'elle est naturellement absente des sols français. Ainsi, l’inoculum doit être apporté pendant le semis et sur un sol qui n’a jamais porté la culture du soja.

Les méthodes de pré inoculation des semis

Ces méthodes visent à faciliter le travail de l’agriculteur en lui proposant des semences pré inoculées utilisables jusqu’à 60 jours avant le semis. Deux produits ont une autorisation de mise sur le marché. Il s’agit du Rizolig Top (souche G49) et du Hicoat Super (souche 532C). Le premier (G49) est composé d’un inoculum liquide à base de souche G49 associé à une solution carbonée. Il permet à l’agriculteur de pré-inoculer les semences jusqu’à 15 jours avant le semis. Les résultats obtenus en 2018 sont bons. Toutefois, il faut faire attention aux conditions de stockage des semences entre la pré-inoculation et le semis.
Quant au second (532C), il s’agit d’un inoculum liquide qui permet un pré-enrobage des semences certifiées en usine (60 jours de préférence).

Cependant, ces deux innovations rencontrent des difficultés. En effet, il s’agit du caractère fragile de ces inocula bactériens. Une attention particulière doit être accordée aux conditions logistiques de transport ou de stockage. Les bactéries étant sensibles aux fortes températures et aux UV de la lumière solaire, il faut donc stocker les inocula ou les semences pré enrobées à l’abri de la lumière et dans des endroits frais.

L'inoculum recommandée : Les inocula élaborés avec la souche G49

Les inocula élaborés avec la souche G49 de Bradyrhizobium restent la meilleure garantie de qualité. En effet, cette souche est utilisée par les agriculteurs depuis 50 ans. Soulignons que l’Inra assure également la conservation de la souche utilisée et la vérification de la stabilité de ses propriétés.
Cependant, il faut éviter les produits qui ne disposent pas d’autorisation de mise sur le marché car, ces derniers n’ont subi aucun contrôle sur la concentration en Bradyrhizobium, ou sur la présence éventuelle de contaminants. Les souches utilisées, connues ou inconnues, peuvent dans certains cas constituer de véritables pollutions.

Lire aussi MIEUX GÉRER LE SEMIS DU SOJA PENDANT LE PRINTEMPS à l’adresse
www.talkag.com ?src=39350

#Soja #Conseil_agronomique

INOCULER SA PARCELLE POUR LA CULTURE DU SOJA AU BON MOMENT AVEC LA BONNE MÉTHODE

L’inoculation du soja a pour but de permettre à la culture de couvrir en grande partie ses besoins en azote grâce à la symbiose. Absentes dans les sols européens, les bactéries sont apportées sous forme d'inoculum. Cependant, avant de penser à inoculer sa parcelle, il faut s’assurer que cela est nécessaire. Quand et comment inoculer alors sa parcelle avant la culture du soja ?


Inoculer pendant le semis

La teneur en protéines des graines de soja dépend entièrement du degré d’azote apporté par la fixation symbiotique, réalisée par la plante en présence des bactéries apportées par l’inoculum. Cependant, comme mentionné plus haut, avant de penser à inoculer sa parcelle, il faut s’assurer que cela est vraiment nécessaire. Ensuite, utiliser la méthode qu’il convient pour cette parcelle. Bradyrhizobium japonicum est la bactérie nécessaire à la symbiose. On inocule parce qu'elle est naturellement absente des sols français. Ainsi, l’inoculum doit être apporté pendant le semis et sur un sol qui n’a jamais porté la culture du soja.

Les méthodes de pré inoculation des semis

Ces méthodes visent à faciliter le travail de l’agriculteur en lui proposant des semences pré inoculées utilisables jusqu’à 60 jours avant le semis. Deux produits ont une autorisation de mise sur le marché. Il s’agit du Rizolig Top (souche G49) et du Hicoat Super (souche 532C). Le premier (G49) est composé d’un inoculum liquide à base de souche G49 associé à une solution carbonée. Il permet à l’agriculteur de pré-inoculer les semences jusqu’à 15 jours avant le semis. Les résultats obtenus en 2018 sont bons. Toutefois, il faut faire attention aux conditions de stockage des semences entre la pré-inoculation et le semis.
Quant au second (532C), il s’agit d’un inoculum liquide qui permet un pré-enrobage des semences certifiées en usine (60 jours de préférence).

Cependant, ces deux innovations rencontrent des difficultés. En effet, il s’agit du caractère fragile de ces inocula bactériens. Une attention particulière doit être accordée aux conditions logistiques de transport ou de stockage. Les bactéries étant sensibles aux fortes températures et aux UV de la lumière solaire, il faut donc stocker les inocula ou les semences pré enrobées à l’abri de la lumière et dans des endroits frais.

L'inoculum recommandée : Les inocula élaborés avec la souche G49

Les inocula élaborés avec la souche G49 de Bradyrhizobium restent la meilleure garantie de qualité. En effet, cette souche est utilisée par les agriculteurs depuis 50 ans. Soulignons que l’Inra assure également la conservation de la souche utilisée et la vérification de la stabilité de ses propriétés.
Cependant, il faut éviter les produits qui ne disposent pas d’autorisation de mise sur le marché car, ces derniers n’ont subi aucun contrôle sur la concentration en Bradyrhizobium, ou sur la présence éventuelle de contaminants. Les souches utilisées, connues ou inconnues, peuvent dans certains cas constituer de véritables pollutions.

Lire aussi MIEUX GÉRER LE SEMIS DU SOJA PENDANT LE PRINTEMPS à l’adresse
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#Soja #Conseil_agronomique