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Grosbois Bastian

Urine et agriculture

De l’or liquide pour les plantes



Un gisement de phosphates prêt-à-l’emploi



La crainte des microbes et des maladies a conduit nos sociétés vers une hygiénisation extrême, sur laquelle nous revenons actuellement grâce à une meilleure connaissance de la biologie et à une démocratisation des connaissances. Le « sale » redevient utile, voire passionnant : preuve en est, le succès grand public du livre « Le charme discret de l’intestin » de Giulia Enders, la montée de l’agriculture biologique fondée sur le retour à la terre des déchets végétaux et animaux, les activités de compostage encouragées par les communes, le développement des toilettes sèches, etc. Les majors du traitement de l’eau et des déchets ne contribuent guère au développement de cette filière de recyclage à la source, mais la prise de conscience écologique des citoyens, relayée par les réseaux sociaux, met en lumière une aspiration à de nouveaux comportements anti-gaspillage et anti-pollution. Quant au recyclage de l’urine au jardin, les inquiétudes sont : que deviennent les résidus médicamenteux dans le sol ? Peut-on craindre des pathogènes ?

#Engrais_bio

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