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Quelle stratégie de traitement antiparasitaire contre les strongles digestifs?

Pour favoriser l’immunité, diminuer le risque de résistances et minimiser les résidus de traitements dans l’environnement, il est préférable de cibler les traitements, c’est-à-dire traiter aux moments les plus opportuns : en cours de saison de pâturage si le risque devient trop important, et/ou à la rentrée à l’étable si nécessaire. De nombreuses méthodes existent pour aider à la décision de traitement, mais les plus judicieuses sont les suivantes : Les traitements à l’échelle du lot et les traitements à l’échelle de l’individu.



Pour les traitements à l’échelle du lot, des logiciels en ligne, comme Parasit’sim\u00ae permettent de simuler le risque sur des bovins en pâture dans certaines situations-types de conditions météorologiques ou de conduites de pâturage. A la rentrée à l’étable, le dosage du pepsinogène (marqueur de l’intensité des lésions de la caillette causées par les strongles digestifs, recherché dans le sang) sur 5 à 10 génisses, permet d’évaluer si le plan de contrôle du parasitisme a été suffisant pendant la saison de pâturage, et si un traitement est nécessaire. En ce qui concerne les traitements à l’échelle de l’individu, on peut même aller plus loin dans le traitement ciblé en ne traitant que les animaux les plus sensibles aux parasites. Les dernières études montrent qu’un bon indicateur pour sélectionner ces animaux est le GMQ (Gain Moyen Quotidien). Une stratégie possible est de peser les génisses à la sortie en pâture, puis deux mois plus tard pour ne traiter que les animaux n’ayant pas atteint un GMQ suffisant.



#Parasitisme #Strongles #Génisses #Veau #Bien_être_animale #Pâturage #Conseils_En_Elevage_



SOURCE: www.lafranceagricole.fr



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Comment favoriser l'acquisition d'immunité des jeunes bovins?

Le risque d'infestation des bovins par les strongles digestifs dépend à la fois de la conduite du pâturage et de la météo. Son évaluation est complexe et le risque varie d'une année sur l'autre. Une exposition limitée à ces parasites ne présente pas de danger pour l'animal et elle lui permet de développer une immunité.



Les génisses n'ont aucune immunité lors de leur première sortie au pâturage. C'est à ce moment qu'elles se trouvent pour la première fois en contact avec les parasites. Elles ingèrent les larves en pâturant. Au fil de la saison, les parasites s'accumulent dans leur tube digestif et les larves sont de plus en plus présentes dans l'herbe. Ce contact progressif favorise le développement de l'immunité, mais comme mentionné plus haut, il faut du temps pour qu'elle s'installe. Si les conditions météorologiques ont un impact certain sur le niveau d’infestation des pâtures, d’autres paramètres, mieux maîtrisables, vont aussi déterminer le risque parasitaire comme la gestion du pâturage (rotations, fauche, chargement à l’hectare, durée du pâturage) ou la complémentation au pré. Au printemps, la rotation de parcelles évite une infestation massive des animaux. En revanche, à partir de juillet-août, il y a accumulation d’œufs de strongles sur les parcelles qui se développeront avec les pluies d’automne. En pâturage continu et en l’absence de traitement antiparasitaire, on aboutit à un pic d’infestation entre la mi-juillet et octobre, même dans les parcelles non pâturées au printemps.



#Parasitisme #Strongles #Génisses #Veau #Bien_être_animale #Pâturage #Conseils_En_Elevage_



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Comment détecter les strongles digestifs chez les bovins?

Le dépistage de l'infestation par les strongles intestinaux peut se faire par dosage du pepsinogène. Le pepsinogène est une protéine précurseur de la pepsine, une enzyme permettant la dégradation des aliments, notamment des protéines alimentaires. La pepsine est la forme "activée" du pepsinogène en milieu acide, sous l'action des sucs gastriques. En conditions normales, une partie du pepsinogène se retrouve dans la circulation sanguine. Une augmentation de la concentration dans le sérum sanguin en pepsinogène est le reflet d'une muqueuse de la caillette endommagée, ce qui correspond le plus fréquemment chez les bovins à une infection par les strongles digestifs Les animaux présentent une augmentation importante de leur taux de pepsinogène sanguin au moment de leur premier contact avec Ostertagia, puis de même lors de l'ingestion de quantités importantes de larves infestantes. C'est en dosant la pepsinogène dans le sang que l'on peut mettre en évidence les lésions de la caillette par les strongles. Quantifier le pepsinogène sanguin permet ainsi d'établir une confirmation de suspicion quant à l'infestation par les strongles digestifs, et permet la décision d'un traitement sur veaux et génisses par estimation du niveau d'infestation, ce que ne permet pas la sérologie. A noter que la technique du dosage pepsinogène est préférentiellement efficace sur des individus âgés de moins de deux ans. En cours de saison de pâturage, si les animaux présentent des troubles digestifs, les strongles sont une cause possible. Une coproscopie (analyse des bouses) permet aussi de le confirmer.



#Parasitisme #Strongles #Génisses #Veau #Bien_être_animale #Pâturage



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Cycle parasitaire des strongles digestifs; à l'adresse: www.talkag.com

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Cycle parasitaire des strongles digestifs

Les bovins parasités rejettent dans leurs bouses des œufs de strongles digestifs. L’évolution de l’œuf en larve nécessite trois transformations à la suite desquelles la survie des larves "infestantes" sur le pâturage est de 6 à 8 mois. Ces larves infestantes sont fixées à l’herbe juste au-dessus du sol, et deviennent adultes dans la caillette.



L'infestation par des strongles digestifs est un problème souvent rencontré lors de la mise à l'herbe; l'objectif est de réguler les échanges entre les animaux, les parasites et l'environnement, pour allier obtention de l'immunité et développement des performances sans expression clinique du parasitisme. Le strongle digestif qui cause le plus de soucis aux bovins est l’Ostertagia ostertagi, responsable de l’ostertagiose chez le bovin. En effet, Ostertagia ostertagi est le plus pathogène des strongles digestifs. Les œufs de ce parasite sont déposés sur les pâtures tout au long de la saison de pâture et vont évoluer en larves (L3), larves qui seront ingérées par le bovin. L’évolution complète de l'œuf à la L3 dans le milieu extérieur se fait en 3 à 10 jours dans des conditions favorables (température optimale de 22 à 26°C), sinon en plusieurs semaines. A noter qu'aucun développement n’est possible en dessous de +7°C. En général, les larves restent 10 à 15 jours dans la muqueuse, avec une croissance rapide; la période prépatente (avant l'apparition des symptômes) est alors de 2 à 3 semaines.



#Parasitisme #Strongles #Génisses #Veau #Bien_être_animale #Pâturage



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Les strongles digestifs chez les génisses: Qui sont ces parasites? à l'adresse: www.talkag.com





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Les strongles digestifs chez les génisses: Qui sont ces parasites?

Les strongles digestifs, encore appelés strongles gastro-intestinaux, sont des vers ronds parasites du tubes digestif présents chez tous les bovins ayant accès au pâturage. Dès lors que les bovins pâturent ils sont infestés.



Chez les génisses, les strongles digestifs ont un impact négatif sur la croissance (jusqu’à plusieurs dizaines de kg sur une saison), l’état général, le développement du parenchyme mammaire et l’âge à la puberté. C’est au cours de la première année de vie que l’enjeu est le plus important. Les génisses, pendant la première voire la deuxième année de pâture, sont très sensibles aux strongles digestifs, car elles n’ont pas encore acquis une immunité suffisante pour s’en protéger. Cette immunité s’acquiert progressivement en ingérant des larves infestantes pendant le pâturage. Mais attention, il en faut la juste quantité ! Trop de larves ingérées peuvent entraîner des retards de croissance, une diarrhée ou un poil piqué. L’idéal est donc d’éviter ces signes cliniques grâce un contact maîtrisé avec les parasites.



#Parasitisme #Strongles #Génisses #Veau #Bien_être_aniamle #Pâturage



SOURCE: www.web-agri.fr





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Le cri du cœur des producteurs de veaux

Les producteurs de veau de lait et de veaux de grains ont lancé un appel aux consommateurs. Ils souhaitent qu’ils demandent à leur boucher et leur détaillant d’offrir du veau de lait et du veau de grain sur leurs tablettes.



C’est qu’en temps normal 40% de la viande de veau est destinée aux hôtels, restaurants et institutions (HRI). Pour le veau de lait, la proportion est encore plus grande. Leur fermeture liée à la COVID-19 fait en sorte que les abattoirs se ramassent avec des stocks invendus. D’un côté, le prix offert aux producteurs a chuté. De l’autre, il en coûte plus cher pour garder les animaux un peu plus longtemps à la ferme. « Chez nous, c’est environ 30% de baisse de revenus », explique Pierre-Luc Nadeau. Ça représente beaucoup plus que la marge qu’ils reçoivent habituellement de la vente de leurs animaux. « On ne peut pas perdre 30% », ajoute-t-il. Le message est donc de dire aux clients de demander le veau du Québec. Les stocks sont là. Il ne reste qu’à les offrir en épicerie et dans les boucheries. En attendant des jours meilleurs, les usines congèlent et entreposent des stocks de viande, mais l’idéal serait de pouvoir écouler cette viande. Du côté des producteurs, on se questionne sur la façon d’informer les consommateurs sur les lieux où le veau est disponible.



#Covid_19 #Viande #Veau #Canada



SOURCE: www.lebulletin.com

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Les éleveurs demandent plus de concret aux distributeurs

Si l’interprofession a mis en place des mesures pour valoriser la viande de veau en cette période de crise, de trop nombreux magasins ne proposent que trop faiblement le produit aux consommateurs, estime la FNB, qui demande aux acteurs de la distribution d’agir concrètement.



« En pleine semaine de promotion du veau, les abattages ont subi une baisse de 13,5 % alors même que les ventes de toute viande brute ont progressé de 10 % depuis le début du confinement chez les distributeurs », a dénoncé la FNB dans un communiqué, le 18 mai. Malgré une campagne de communication lancée par l’interprofession, les distributeurs ne semblent pas jouer le jeu de la mise en avant du produit : « encore trop de magasins ne proposent pas le produit veau, ou en font une proposition timide au consommateur ! », dénonce la FNB. « Par ce comportement irresponsable, les éleveurs voient leur situation se dégrader : allongement des durées d’élevage et chute des prix d’achat des animaux sur les 8 dernières semaines. Résultat : les éleveurs de veaux perdent actuellement environ 16 % de leurs produits annuels bruts sur 2020 par rapport 2019 », alertent les éleveurs, qui demandent donc à la distribution d’utiliser les outils de communication fournis et de réellement mettre en avant la viande de veau. Avec le déconfinement, des opérations « vérités » auprès des consommateurs pour dénoncer les pratiques de la grande distribution pourront être plus facilement réalisées, préviennent les producteurs.



#Eleveur #Elevage #Veau #Covid_19



SOURCE: www.agri-mutuel.com





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Génisses : Quelles rations pour quels objectifs ?

L’alimentation des génisses de renouvellement est clairement un levier important dans la stratégie de l’exploitation. Foin, paille, maïs ensilage, tous les choix sont bons tant que les règles de bases sont respectées et sont en accord avec vos fourrages disponibles mais surtout avec votre temps de travail.



Selon le fourrage utilisé, la quantité de concentré va varier du simple au double. Cependant avec un fourrage identique la quantité va aussi varier selon la qualité du fourrage. Il est essentiel d’avoir des analyses pour piloter au mieux les rations. Les principales rations à base de foin ou enrubannage ou ensilage, de paille et d'ensilage de maïs. Les rations à base de foin ou enrubannage ou ensilage sont un bon compromis économique. Malgré tout la variabilité de valeur implique une analyse précise pour ajuster les concentrés. Petite précision pour l’ensilage, il faut rechercher de la matière sèche (mini 40%) en dessous le produit peut être trop laxatif où encore trop riche en azote pour des génisses. Les rations à base de paille nécessitent un apport en concentrés plus important, cependant si la paille reste un aliment très fibreux soyez vigilant à maintenir une bonne ingestion pour éviter l’acidose. A base d’ensilage de maïs : Attention aux excès d’énergie, le point important est l’ajustement des quantités. Viser 1.2kg MS pour 100 kg de poids vifs. A complémenter avec un fourrage grossier type paille ou foin.



#Génisses #Veau #Foin #Ensilage #Fourrage #Alimentation_animale #Elevage



SOURCE: www.agrireseau.net

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Des cotations qui s’effondrent pour des veaux qui s’alourdissent

Si le Covid-19 impacte le marché de la viande bovine dans sa totalité, le veau est particulièrement en difficulté. Les sorties accumulent du retard, ce qui risque de conduire à un alourdissement des veaux, et les cotations se sont effondrées, explique l'Idele dans ses Tendances hebdomadaires.



Si « les difficultés logistiques et l’indisponibilité du personnel restent surmontables pour la filière veau », l’arrêt quasi-total de la RHD et la demande chaotique en grandes surfaces posent problème, a expliqué l’Idele dans ses Tendances hebdomadaires. Après avoir été relativement dynamiques en semaine 12 et marqués un coup d’arrêt la semaine suivante, les abattages ont connu un moindre recul en semaine 14. Mais face à l’accumulation de retard dans les sorties, les veaux s’alourdissent dans les élevages. Les cotations se sont effondrées : « en semaine 14, la cotation du veau rosé clair O élevé en atelier a perdu 38 cts en deux semaines (- 7 %), et s’établit à 5,36 €/kg carcasse soit 5 cts de moins que son niveau déjà très bas de 2019 ». L’Interprofession a donc décidé de lancer une campagne de communication en semaine 16, juste après Pâques, pour stimuler l’offre en boucheries et en supermarchés. L’objectif : « maintenir la présence de la viande de veau dans les linéaires et sur les étals, menacée par le manque de personnel qui pousse les magasins à concentrer leurs efforts sur les principaux segments de viande en volume ». Une seconde « action de mise en avant » aura lieu pour le veau de la Pentecôte fin mai.



#Covid_19 #Veau #_bovin_viande



SOURCE: www.agri-mutuel.com





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Faute de repas de famille, les agneaux ne partent pas à l’abattage

Qui va acheter un gigot pour trois ou quatre personnes à table ? Faute de repas de famille à l’occasion de Pâques et des autres fêtes religieuses de printemps, des milliers d’agneaux devront cette année la vie à l’épidémie de coronavirus. Ce qui met en danger celle des éleveurs. Les ventes de viande d’agneau ont chuté drastiquement, selon la profession, la filière française étant aussi particulièrement touchée par la fermeture des restaurants. Cette année, les deux mois autour de Pâques devaient constituer 80 % des ventes annuelles des éleveurs ovins. Exceptionnellement les fêtes des trois grandes confessions juive, chrétienne, et musulmane étaient concentrées sur le calendrier, laissant espérer un marché important. « Que ce soit lors de la Pâque juive à partir du 8 avril, la Pâque catholique dimanche 12, orthodoxe le 19 avril, ou le Ramadan musulman du 23 avril au 23 mai, l’agneau est consommé par tous, il est un symbole dans toutes les religions », explique à l’AFP Michelle Baudouin, qui préside aussi la Fédération nationale ovine (FNO). « Or, il n’y a plus aucun marché de viande d’agneau, les frigos sont pleins et les abattoirs des coopératives refusent nos bêtes », s’insurge-t-elle.



#Covid_19 #Agneaux #Veau #Bovins #Ovins #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com





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Les éleveurs appellent les industriels à leurs responsabilités

Alors que la grande distribution affiche partout son soutien aux agriculteurs français, les éleveurs de veaux français constatent que leur production reste absente des étals malgré les engagements pris lors des États généraux de l’alimentation. En cette période de crise liée au Covid-19, ils appellent les industriels à utiliser le nouveau contrat type validé par la filière. Les éleveurs de veaux de la FNB, qui poursuivent leur activité pendant la crise du Covid-19, regrettent le faible engagement des distributeurs vis-à-vis de leur production : « la viande de veau est bien souvent absente des linéaires et la rémunération des éleveurs de veaux n’est pas à la hauteur », rappelle la FNB dans un communiqué du 7 avril. L’organisation rappelle que les engagements des États généraux de l’alimentation doivent être tenus et que les éleveurs doivent être rémunérés par des prix qui couvrent les coûts de production. Par ailleurs, la FNB incite les industriels à se saisir du contrat-type rénové et validé par l’ensemble de la filière, pour gérer au mieux la crise actuelle liée au Covid-19.



#Covid_19 #Agneaux #Veau #Bovins #Ovins #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com





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Obione propose deux nouveaux compléments alimentaires pour les jeunes veaux-Alimentation et fourrages

Obione est une société spécialisée en solutions diététiques pour les animaux d’élevage, et plus précisément les bovins : veaux, vaches allaitantes, vaches laitières, chèvres et chevreaux. Elle propose des compléments nutritionnels distribués essentiellement par le réseau vétérinaire.



L'entreprise de nutrition Obione présente ses deux nouveaux aliments complémentaires à destination des jeunes veaux. Colostrum J1 et J2 visent à améliorer l'immunité et la sécurité digestive du veau. À distribuer dès la naissance, Colostrum J1 et Colostrum J2 visent à compléter le colostrum distribué aux veaux dans leurs premières heures de vie. Ces aliments, présentés par la société Obione sont riches en prébiotiques, probiotiques, oligo-éléments, vitamines et argile. Le Colostrum J1 se distribue dès la naissance, en le diluant avec le colostrum de la mère. L'entreprise recommande ensuite de distribuer Colostrum J2 12 heures après si la température de l’environnement et du veau est inférieure à 15°C : « Sa formule garantit énergie et sécurité digestive. Riche en probiotiques, prébiotiques et calories, le produit contient 25,4 % de matières grasses, 21,9 % de protéines et 35,1 % de sucres».



#Santé_animale #Veau #Génisse #Bovins #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Une caméra pour surveiller ses animaux sans se déplacer: L’essentiel à savoir

Il est possible d’installer la réception sur un ou plusieurs téléphones portables, sur l’ordinateur via Internet et sur la télévision.



La réception sur la télévision plutôt que sur un ordinateur évite de perdre du temps lors du démarrage de l’ordinateur. La nuit, il est préférable d’avoir accès à l’image rapidement et se rendormir aussitôt. La réception vidéo est basculée sur un canal de chaîne de la télévision via le wifi et cela marche sur toutes les télévisions de la maison sans fil supplémentaire. Il est possible d’ajouter à ce système, des déclenchements de moteurs électriques par télémétrie permettant d’ouvrir la barrière de la stabulation ou encore mettre en marche le racleur. Si la configuration des bâtiments le permet, installer une seule caméra pour voir le box à vêlage et l’ensemble de la stabulation. L’idéal est de prévoir un angle de vue sur les pâtures pour surveiller l’été. A l’alerte du système de détection des vêlages, j’allume la télévision, je vérifie le démarrage du vêlage et je contrôle 1 heure après.



#Vêlage #Veau #Bovins #Elevage



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Une caméra pour surveiller ses animaux sans se déplacer: Pourquoi choisir cette solution ? à l’adresse: www.talkag.com

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Une caméra pour surveiller ses animaux sans se déplacer: Pourquoi choisir cette solution ?

En production bovine, l’observation du troupeau et la surveillance des vêlages demandent de nombreuses heures de travail et de nombreux déplacements. De l’habitation, il est possible de surveiller les animaux malades, les vêlages, les chaleurs...



Pour gagner en sérénité et en confort de travail, il faut équiper ses vaches allaitantes d’un détecteur de vêlage et les surveille grâce à des caméras. L’astreinte de la surveillance des animaux peut être gérée de chez soi. Pour les vêlages, laisser vêler les vaches seules. Vérifier simplement que tout se déroule bien, sinon intervenir. Eviter les déplacements nocturnes inutiles. Les caméras placées permettent de détecter plus tôt une vache en chaleur pour l’isoler.



#Vêlage #Veau #Bovins #Elevage



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Atouts et inconvénients des deux grandes périodes de vêlages par rapport aux dates de commercialisation de la production

Généralement réservés aux systèmes naisseurs, les vêlages de printemps peuvent présenter l’inconvénient de mettre les broutards en vente à l’automne, période déjà largement approvisionnée par les grands bassins allaitants de production. Les cours sont donc généralement moins rémunérateurs à ce moment de l’année.



Dans le cas de vêlages d’automne, les broutards sont mis en vente en période où les sorties sont généralement réduites et donc avec des cours relativement favorables. Cette tendance se vérifie aussi pour les systèmes naisseurs engraisseurs de taurillons ou de bœufs qui sont mis en marché en périodes généralement plus favorables.



#Vêlage #Veau #Bovins #Elevage



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Atouts et inconvénients des deux grandes périodes de vêlages par rapport au logement des animaux

Les surfaces de vie nécessaires par catégorie d’animaux doivent intégrer la période de vêlage. Il faut compter 2 à 3 m² en moins pour un couple mère-veau dans le cadre d’un vêlage de printemps par rapport à un vêlage d’automne où il faut prévoir des aménagements spécifiques (distribution de concentré et de fourrages aux jeunes veaux). Par ailleurs, les quantités de paille nécessaires à la litière sont nettement réduites en cas de vêlages de printemps.



#Vêlage #Veau #Bovins #Elevage



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Atouts et inconvénients des deux grandes périodes de vêlages par rapport au sanitaire

Généralement, les élevages où la période de vêlages est soit très précoce (fin d’été) soit très tardive (mars-avril) rencontrent moins de maladies pulmonaires et digestives (baisse de la mortalité). A contrario, une attention toute particulière doit être apportée aux veaux nés au printemps dans le cadre de la gestion du parasitisme (strongles, douves, …) pendant la saison de pâturage. Parfois, le vêlage ne se déroule pas dans des conditions optimales. On parle alors de dystocie. Les dystocies peuvent être liées à la vache ou au veau (trop gros). En élevage, on remédie à ces problèmes par l’intervention humaine pour tirer le veau, voire dans des cas plus extrêmes réaliser une césarienne ou même une embryotomie.



#Vêlage #Veau #Bovins #Elevage



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Atouts et inconvénients des deux grandes périodes de vêlages par rapport au mode de reproduction

Les éleveurs souhaitant recourir majoritairement à l’insémination artificielle devront privilégier une période de vêlage précoce. En effet, la présence des vaches en bâtiment pendant la période de reproduction simplifie cette pratique .



Le recours à l’IA en période printanière reste possible mais demande d’avoir des moyens de contention adaptés au pâturage et la détection des vaches en chaleur est plus difficile. Dans le cas de la monte naturelle, un soin particulier doit être apporté à la surveillance du taureau qui doit assurer les saillies fécondantes.



#Vêlage #Veau #Bovins #Elevage



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Atouts et inconvénients des deux grandes périodes de vêlages





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Atouts et inconvénients des deux grandes périodes de vêlages par rapport à l'alimentation

En fin de gestation, les vaches ont des besoins alimentaires limités et un état d’engraissement trop important est source de difficultés au vêlage.



Ainsi, dans le cadre de vêlages de fin d’hiver et printemps, l’alimentation hivernale peut se limiter à la distribution de foin pour animaux en fin de gestation (restriction alimentaire). En plus de générer un faible coût de production, cette ration ne nécessite que très peu de mécanisation. Elle s’adapte également à une stratégie de simplification de l’alimentation recherchée par les éleveurs lors de l’agrandissement des troupeaux. A la mise à l’herbe des vaches fraîchement vêlées et durant les mois suivants, la pousse de l’herbe est maximum et de qualité. Elle permet sans difficulté de couvrir les besoins élevés liés à la production laitière et assure la nécessaire reprise d’état des vaches pour une fertilité optimale. Pour les vaches qui vêlent à l’automne, elles peuvent bénéficier de la pousse de l’herbe si celle ci est tardive mais doivent être complémentées rapidement en fourrage de qualité dès lors que les conditions climatiques viennent à se dégrader.



#Vêlage #Veau #Bovins #Elevage



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Atouts et inconvénients des deux grandes périodes de vêlages par rapport aux conditions pédoclimatiques

Les semaines précédant le vêlage sont marquées par une préparation progressive de la vache à cette étape, que l’on peut observer par le gonflement du pis, le relâchement de certains ligaments, des variations de la température corporelle. Le vêlage se déclenche à la suite d'une activité hormonale, dont le fœtus est à l’origine.



Dans les zones où la pousse de l’herbe est continue et fournie pendant l’été, la valorisation des repousses par un nombre important d’animaux est optimisée par les vêlages de printemps. A contrario, sur les exploitations où le manque d’herbe peut apparaître en début d’été (zones séchantes), il est intéressant de faire coïncider le sevrage avec cette période (vêlages automne ou début d’hiver).



#Vêlage #Veau #Bovins #Elevage



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Bien choisir la période de vêlage

Le choix de la période de vêlages par l’éleveur doit intégrer certaines contraintes à savoir le bâtiment, le parcellaire, la main d’œuvre, la race, l'orientation du système,…



Les principaux éléments discriminants dans le choix de la période de vêlage sont: le système fourrager en place et ses contraintes, le type de production défini : naisseur, naisseur-engraisseur de bœufs ou naisseur-engraisseur de jeunes bovins. Il existe trois types de vêlage à savoir: vêlages de fin d'été, vêlages automne-début d'hiver, et vêlages fin hiver-printemps. Les différentes périodes de vêlage ont des principales caractéristiques qui impactent sur le système fourrager et le mode de reproduction. Impacts sur le système fourrager des Vêlages de fin d'été: Alimentation soutenue en hiver pour les vaches suitées: fourrages de qualité, en quantité; complémenter au pré les vaches vêlées si manque d'herbe en fin d'été; possibilité de sevrer à la mise l'herbe; rationnement des vaches pleines en fin d'hiver. Impacts sur le système fourrager des Vêlages automne-début d'hiver: Alimentation soutenue en hiver pour les vaches suitées: fourrages de qualité, en quantité; possibilité de sevrage précoce en cas de manque d'herbe en début d'été. Impacts sur le système fourrager des Vêlages fin hiver-printemps: Besoins moindres en fourrages de qualité en début d'hiver avec économie de fourrage; le manque d'herbe en été peut pénaliser la croissance des veaux. Que ce soit pour les vêlages de fin d'été ou ceux d'automne-début d'hiver, il y'a possibilité de faire de l'Insémination Artificielle. Ce qui est un peu plus difficile au niveau des vêlages fin hiver-printemps. tous ces impacts sur les différents vêlages, on peut ajouter les besoins en bâtiment pour les veaux, la surveillance des vêlages et de la reproduction facilitées.



#Vêlage #Veau #Bovins #Elevage



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Vêlage en élevage allaitant

Le vêlage est la mise bas chez les vaches. Le choix de sa période de vêlage permet de s’adapter aux conditions climatiques de son exploitation et conditionne son système d’exploitation, la gestion et la conduite de son troupeau.



Les vêlages groupés permettent de rationaliser le fonctionnement de son système et de répondre à ces exigences, contrairement aux vêlages étalés subis, sources de nombreuses dérives. Historiquement, les vêlages de printemps étaient majoritaires dans notre région, principalement dans toutes les zones herbagères. Depuis une quinzaine d’années, nous constatons un avancement des périodes de vêlages dans de nombreuses exploitations qui s’orientent vers des vêlages d’hiver ou d’automne pour des raisons diverses : problèmes sanitaires, périodes de commercialisation plus.



#Vêlage #Veau #Bovins #Elevage



SOURCE: fr.wikipedia.org





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Les croissances des veaux dépendent de la production laitière des mères

C’est la race et l’orientation génétique du troupeau qui déterminent le niveau de production laitière des mères et la persistance dans le temps de la lactation. Avec les races peu laitières comme la Blonde, le sevrage est plus précoce.



De à 9 mois, 1 kg/j de lait bu supplémentaire permet une croissance augmentée de 100 g/j : l’alimentation des mères pendant la lactation est donc primordiale. La complémentation des veaux permet de compenser un défaut de production laitière et de maintenir les croissances attendues. Mais elle a un coût. Le potentiel laitier des mères doit être un objectif de sélection.



#Veaux #Veaux_allaitant #Génisse #Herbe #Bovins #Elevage



SOURCE: www.web-agri.fr



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Quel est l'intérêt de jouer sur l'âge au sevrage des veaux, à l’adresse: www.talkag.com

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Quel est l'intérêt de jouer sur l'âge au sevrage des veaux

Ce levier permet d’ajuster les besoins du troupeau à la production fourragère, en diminuant les UGB veaux (consommation de 6 kg de MS/j à 7 mois) en cas de restriction fourragère ou en les prolongeant en cas d’offre printanière à valoriser. Jouer sur l'âge au sevrage des veaux a 2 effets possibles sur l’autonomie protéique à savoir: Baisser les consommations de complémentaires en avançant l’âge au sevrage et la vente de veaux d’automne chez les naisseurs; En reculant le sevrage, baisser la durée de finition et des besoins en concentrés protéiques chez les naisseurs-engraisseurs engraisseurs.



#Veaux #Veaux_allaitant #Génisse #Herbe #Bovins #Elevage



SOURCE: www.web-agri.fr



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Sevrer plus tard pour profiter de la pousse de l'herbe et faire de la croissance économique, à l’adresse: www.talkag.com

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Sevrer plus tard pour profiter de la pousse de l'herbe et faire de la croissance économique

Jouer sur l’âge au sevrage revient à sevrer plus précocement pour économiser de la ressource alimentaire en période tendue de déficit herbager ou de stocks (système naisseur) ou au contraire à prolonger la phase d’élevage sous la mère afin de profiter de la pousse de l’herbe pour faire de la croissance économique et raccourcir la période d’engraissement sans compromettre les objectifs de finition.



Pour faire baisser le coût alimentaire de la finition, il est possible de retarder le sevrage en laissant le veau au pis plus longtemps. Les essais menés à la ferme expérimentale des Etablières le prouvent : les résultats sont comparables dans le cadre d'un vêlage d'automne entre un sevrage à 6,5 mois et 9 mois (même poids à l'abattage, même âge, même classement carcasse). Les consommations sont néanmoins différentes : il faut offrir 22 ares d’herbe par couple mère/veau au printemps pour un sevrage tardif contre 2,5 mois de place en bâtiment et 0,5 T d’aliments en plus par JB sevré précocement.



#Veaux #Veaux_allaitant #Génisse #Herbe #Bovins #Elevage



SOURCE: www.web-agri.fr



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Sevrer les veaux de façon précoce en période de déficit herbager, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Sevrer les veaux de façon précoce en période de déficit herbager

L’âge au sevrage des veaux dépend du potentiel laitier des mères et de la conduite d’élevage, en particulier de la période de vêlages, des ressources alimentaires mobilisables (pâture ou stocks) et de la place en bâtiments, mais également de la demande des marchés en termes de gamme de poids et d’âge.



Pour les naisseurs, il est possible de sevrer les veaux plus précocement pour économiser du fourrage en période tendue. Cela se pratique notamment sur les races peu laitières comme la Blonde d'Aquitaine. Plus la mère sera productive en lait, plus le besoin en complémentation du veau sera faible. Sachant qu'un veau consomme en moyenne 6 kg de MS d'herbe/j à 7 mois, il peut être intéressant de sevrer plus tôt. Attention cependant, qui dit faire partir les veaux plus tôt dit aussi un prix qui peut être revu à la baisse si l'offre ne correspond pas à la demande en cours des marchés. Si la complémentation fourragère du veau permet de compenser un défaut de production laitière de la mère, il faut prioriser l'alimentation des mères afin de maximiser leur potentiel laitier et pour une croissance économique du veau. Cela doit même être un objectif de sélection.



#Veaux #Veaux_allaitant #Génisse #Herbe #Bovins #Elevage



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Veaux allaitants: Avancer ou reculer l'âge au sevrage en fonction de la ressource fourragère, à l’adresse: www.talkag.com







Grosbois Bastian

Veaux allaitants: Avancer ou reculer l'âge au sevrage en fonction de la ressource fourragère

Le sevrage est une étape banale de l’élevage, mais il provoque toujours un stress très important pour le veau. Il est intéressant pour les animaux et pour l’éleveur d’essayer de faciliter ce passage.



Afin de caler au mieux les besoins du troupeau sur l'offre de fourrage, il est possible de jouer sur l'âge au sevrage des veaux. L'avancer et faire partir les veaux plus tôt permet aux naisseurs d'économiser du stock. À l'inverse, le retarder permet de profiter de la pousse de l'herbe, notamment au printemps, pour économiser de l'aliment sur la phase d'engraissement ensuite. âge au sevrage des veaux dépend de plusieurs facteurs : le potentiel laitier de la mère, la période de vêlages, les ressources alimentaires, la place en bâtiment, mais également la demande des marchés. L'éleveur, en fonction de son système et sa stratégie, peut amener à avancer ou à rallonger l'âge au sevrage.



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Pichon Gilbert

L’alimentation des veaux

Outre l’alimentation commune à tous les élevages de veaux, l’alimentation peut être fonction des veaux issus des vaches laitières et celle issue des vaches allaitantes



En alimentation issue des vaches laitières, une fois le veau né, il boit le colostrum, (premier lait de la vache riche en anticorps maternels). Une fois dans les ateliers spécialisés, ils prennent leur buvée quand ils le désirent grâce à des distributeurs automatiques de lait ou 2 fois par jour quand l’éleveur leur apporte le lait dans les seaux. Ils reçoivent une alimentation appropriée à leur âge et sont nourris surtout avec un aliment d’allaitement complet et équilibré, qui est un mélange composé de poudre de lait, de produits laitiers, de matières grasses et de compléments nutritionnels dilué dans de l’eau chaude. Cette alimentation sous forme de buvée est complétée progressivement par l’apport de céréales et d’autres fourrages pendant toute la durée de l’élevage des veaux qui, nous le rappelons est de 4 à 5 mois en France. La différence avec l’alimentation des veaux issus de vaches allaitantes est que les veaux tètent leur mère jusqu’au sevrage à 5-6 mois ( 8 mois maximum). C’est la production de « veaux sous la mère », qui correspond à 10% de la production annuelle de viande de veau de boucherie. Les veaux élevés « sous la mère » sont amenés 2 fois par jour à leur mère pour la tétée. Cependant les capacités laitières de la mère issue de race à viande ne lui permettent pas toujours de fournir à son veau la quantité de lait suffisante. Dans ce cas, soit l’éleveur apporte un complément d’allaitement distribué en petite quantité, soit il intègre à son troupeau des vaches de races mixtes à lactation plus abondante (nourrices ou tantes) qui sont tétées par les veaux en complément de leur mère. En alimentation commune à tous les modes d’élevage de veaux, du foin ou d’autres fourrages apportant des fibres végétales sont proposés en petite quantité à tous les veaux. Cela permet de tenir compte de l’évolution physiologique de leur système digestif, comme le demande la réglementation.



Lire aussi l’organisation de l’élevage des veaux en France à l’adresse www.talkag.com



#Elevage_de_boucherie #Veaux

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Pichon Gilbert

L’organisation de l’élevage des veaux en France

La France fait partie des plus gros consommateurs européens de viande de veaux. Près de deux millions de veaux sont abattus chaque année en france. Élevés jusqu’à 5 à 6 mois en France, parfois 8 mois dans d’autres pays européens, le veau de boucherie est issu des élevages laitiers dans la majorité des cas et des élevages allaitants dans une moindre mesure.



L’élevage de veaux demande une grande technicité de la part des éleveurs. Il existe deux modes d’élevage en France à savoir l’élevage dans les ateliers spécialisés, un mode d’élevage est présent sur l’ensemble du territoire français avec une grande prédominance dans les bassins laitiers de l’ouest (Normandie, Bretagne, Pays de Loire). Environ 6 000 ateliers de plus de 25 places fournissent près de 85% de la production annuelle de viande de veau de boucherie; et le « Veau sous la mère » qui représente un peu moins de 10% de la production annuelle de viande de veau de boucherie en France. Il s’agit des veaux qui tètent le lait de leur mère jusqu’au sevrage. Ce mode d’élevage traditionnel est particulièrement présent dans le Sud-ouest de la France (Aquitaine, Limousin, Midi-Pyrénées).



#Veaux #Elevage_de_boucherie





Bomboma Jean

Alimentation des veaux

FiBL a étudié lors d’un expérience l’utilisation et l’abandon des concentrés



Le FiBL a comparé dans un essai deux groupes de veaux composés chacun de sept remontes d’engraissement Brune x Limousin. Tous les veaux vivaient ensemble dans la même étable du BBZ Arenenberg à Tänikon et ont été alimentés par des automates. 12 veaux ont été amenés après le sevrage dans une ferme d’engraissement au pâturage et deux, un de chaque groupe, ont été abattus. Les préestomacs de ces deux veaux ont été examinés immédiatement après l’abattage. Seuls les troubles du comportement que sont la tétée mutuelle et la tétée des objets environnants ont été plus fréquents dans le groupe avec concentrés. Les veaux ont apparemment moins bien pu satisfaire leur besoin de téter vu qu’ils recevaient moins de lait. Pour des raisons physiologiques et pour économiser les concentrés, on peut donc recommander que les veaux d’élevage soient alimentés sans concentrés et avec beaucoup de lait produit avec des fourrages grossiers.

#Alimentation_animale #Veau



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Bomboma Jean

Veaux laitiers

L’âge approprié destiné aux encans à travers un prélèvement du sang



L'expérience a confirmé que l’évaluation de la GGT (gamma-glutamyl transferase) sérique chez les veaux était associée à l’âge de ces derniers. Dans un cas où il y a peu de veaux de moins de 7 jours, si un test est positif, il y a seulement 1 chance sur 4 que ce veau soit trop jeune. Dans un autre cas où 1 veau sur 2 serait trop jeune, la valeur prédictive positive passe à 74 % contre 4 chances sur 5 qu’il soit âgé de 7 jours ou plus si le test est négatif. Toutefois, le dosage de la GGT ne peut malheureusement pas se réaliser directement à la ferme ou dans les encans pour l’instant. Il nécessite le recours à un laboratoire externe, ce qui représente une limite à la prise de décision d’un acheteur qui voudrait se prévaloir de ces données au moment de l’achat d’un lot de veaux. L’utilisation dans un contexte de suivi de la population des veaux envoyés à l’encan pourrait être un moyen pertinent d’évaluer l’implantation de nouvelles normes de transport visant à éviter le déplacement de veaux dans leur première semaine de vie.

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Bomboma Jean

Elevage de veaux

Ce qu’il faut pour le bien-être animal



Au Québec, les producteurs de veaux de lait avaient jusqu’au 31 décembre 2018 pour conformer leurs installations aux nouvelles normes de bien-être animal. « Les veaux sont plus confortables, en santé et aiment être ensemble », souligne Mme Poitras. Les animaux ne sont plus attachés, ce qui réduit leur stress, mais aussi les risques d’étouffement et de mortalité. Un des seuls inconvénients soulevés par Mme Poitras est le temps passé à essayer d’attraper un veau problématique pour le faire sortir du parc. Pour les employés, la disposition des parcs permet de repérer plus facilement les veaux malades, le nourrissage en auges diminue les dégâts et accélère le temps de travail, et la nouvelle luminosité rend l’espace de travail bien plus agréable.

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Pichon Gilbert

Laiterie

Elevage bovins laitiers



Huit conseils d’élevage de veaux au lait de poudre



Après quinze années de phase expérimentale à la ferme des Trinottières, après plusieurs protocoles testés surtout sur le fait d’élever des veaux en économisant de l’argent tout en étant performant, les résultats des trois dernières années de travail permettent de tirer des enseignements sur un certain nombre de conduites à tenir au niveau de l’alimentation des veaux. D’abord, nourrir des veaux avec un aliment d'allaitement à base de 50 % de poudre de lait écrémé, sevrer les veaux dès la huitième semaine, nourrir les veaux avec un repas par jour, faire une concentration unique à 200 g par litre de buvée dès le départ, et adapter les volumes à chaque tranche d'âge, pratiquer une préparation collective des buvées, en plus des buvées, faire un apport en eau, et le plus important, renouveler les concentrés tous les jours.



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Pichon Gilbert

Naissance du petit veau

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Pichon Gilbert

Pourquoi les veaux sont séparés de la vache dès la naissance?

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