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Traore Phénix Mensah

Inquiétude sur le développement de la filière du lait en Afrique de l'Ouest



Comment développer une filière lait en Afrique de l'Ouest avec des importations de poudre taxées à 5%? Ce qui suscite cette question est que, la vulnérabilité de la filière du lait en Afrique de l'Ouest s'est accentuée ces derniers mois car les stocks de lait en Europe ont encore augmenté, laissant présager d'une forte hausse des exportations de lait en poudre vers l'Afrique de l'Ouest.



L’Afrique de l’Ouest est est déjà fortement importatrice, la production et la productivité locale étant faibles et la filière faiblement protégée par rapport aux importations très compétitives. Les producteurs et productrices de lait issus de l’agriculture paysanne en Afrique de l'Ouest, font face à d’énormes obstacles. Malgré une hausse de la demande en produits laitiers, ils accèdent de façon inégale à leur marché, notamment en raison d'investissements insuffisants de l'État ou de la concurrence d'importations de lait en poudre bon marché en provenance d'Europe. Pourtant, les opportunités de changement dans la filière lait existent, et pourraient voir les paysans récolter une plus grande part des recettes de la production laitière.

À l'occasion d'un webinar organisé fin mai par Vétérinaires sans Frontières, avec Oxfam, SOS Faim et le Comité français pour la solidarité internationale, la CEDEAO a arrêté une politique régionale ambitieuse. Selon Bio Goura Soulé, assistant technique Elevage et pastoralisme à la CEDEAO, l'une des ambitions de la stratégie est de collecter à l'horizon 2030 l'équivalent de 25% du lait frais local produit en Afrique de l'Ouest contre 2% actuellement. La stratégie se veut aussi porter la capacité de production de quelque 5 milliards de litres aujourd'hui à 10 milliards d'ici 2030. Donc la collecte de 25% exige un effort titanesque d'investissement par les acteurs locaux et les Etats.

Un webinar qui a souligné comment, d'une part, la filière en Afrique de l'Ouest veut défendre sa filière locale, soutenue en cela par la campagne européenne "N'exportons pas nos problèmes", mais, d'autre part, le lait en poudre européen entre sur le marché ouest-africain avec un taux de douane de seulement 5%, difficile à concurrencer. La région de la Cedeao ne cesserait de repousser la réforme de cette fiscalité extérieure car elle subit des pressions de l'UE, a-t-il été souligné. "En principe, le tarif extérieur commun devait être révisé cette année, en 2020", a précisé encore Bio Goura Soulé. Un environnement complètement défavorable à la production locale de lait.

La production en Afrique de l'Ouest a été de 6 268 575 tonnes (t) en 2018 selon les dernières statistiques de la FAO, et la production croît d'année en année. L'espèce bovine prédomine parmi les races productrices de lait avec 57%, suivie des espèces caprine, ovines et camélines. Une production très concentrée géographiquement puisque les pays du Sahel fournissent 76% de la production régionale, avec en tête trois pays : le Mali, le Niger et la Mauritanie. Dans la région, le système laitier extensif est majoritaire et approvisionne à 70% la production ouest africaine, un système semi-intensif n'étant qu'en émergence tout comme la production péri-urbaine. Ceci dit, la production ouest-africaine ne représente que 1% de la production mondiale, l'ensemble de l'Afrique représentant 14% de celle-ci.

Quant à la consommation dans la Cedeao, elle est très faible, en moyenne de 23 kg/habitant/an, mais avec de fortes disparités puisque les populations sahéliennes en consomment environ 65 litres équivalent lait par personne et par an contre 5 à 7 litres dans les pays côtiers. Une demande en plein essor en raison de la croissance démographique, de la jeunesse de la population forte consommatrice de lait et de la hausse du pouvoir d'achat de la classe moyenne. Il y a des opportunités mais il y a aussi des menaces qui sont les importations laitières. Aujourd'hui, quand on prend les unités de transformation industrielle en Afrique de l'Ouest, on est dans une proportion de 7% de lait local et 95% de lait importé qui est transformé en produits laitiers. Donc on voit que ces importations ont des conséquences énormes tant au niveau des pays qu'au niveau de la filière et des producteurs. Ainsi donc, la nécessaire industrialisation de la collecte est imparable.

Si l'importation de lait en poudre comble le fossé entre la demande et la production à court terme, elle ne bénéficie pas aux exploitant-e-s paysan-ne-s, ni à l'économie au sens large, sur le long terme. Au lieu de cela, elle aggrave la dépendance alimentaire au niveau régional (avec une balance commerciale sur les denrées alimentaires déficitaire), générant une sortie d'argent vers les pays étrangers. Elle soulève également la problématique de la sécurité alimentaire, à la fois pour les producteurs laitiers issus de l’agriculture paysanne qui peinent à joindre les deux bouts et pour les pays qui, à l'échelle nationale/régionale, sont vulnérables à la volatilité du marché des matières premières et à la fluctuation des prix.

#Filière #Lait #Afrique_de_l_Ouest



SOURCE: www.commodafrica.com





Grosbois Bastian

L'explosion de la production de lait bio va-t-elle faire évoluer le modèle ?

Depuis l’émergence d’une filière laitière biologique, au début des années 1990, trois vagues de conversions peuvent être identifiées : une première au début des années 2000, une deuxième autour de 2010, et une troisième, amorcée depuis 2017. Si la crise de 2016 a forcément joué un rôle dans ce dernier mouvement de conversion, celui-ci est cependant particulier par son ampleur, explique l’Idele dans son dossier Économie de l’Élevage d’avril 2020.



Partant de 1 % de la collecte laitière nationale en 2008, la collecte de lait de vache bio a dépassé la barre des 4 % en 2019, et le milliard de litres collecté sur 12 mois a été dépassé en mars 2020, soit deux fois plus qu’en 2014. La collecte a enregistré une hausse colossale de près de 280 millions de litres (+ 49 %) entre 2015 et 2018 pour atteindre près de 850 millions de litres selon l’Enquête Annuelle Laitière. Signe d’un véritable changement d’échelle, les transformateurs se sont aussi tournés de façon massive vers le lait biologique. Trois entreprises ont réalisé à elles seules près de 80 % des 320 millions de litres fabriqués en 2018 : Lactalis, Sodiaal et la Laiterie Saint-Denis-de l’Hôtel (LSDH). Il faut dire que la consommation soutient la production. Ainsi, le lait et les produits laitiers représentent 12 % des achats de produits biologiques des ménages en 2018, d’après l’Agence Bio. Alors que l’aval de la filière est désormais massivement engagé dans le bio, des questions se posent quant à la valorisation. Pour les opérateurs de l’aval, la segmentation et l’innovation seront sans doute des facteurs clés de différenciation.



#Consommation #Vaches_laitières #Laiterie #Agriculture_biologique



SOURCE: www.web-agri.fr





Grosbois Bastian

Le ministère de l’Environnement autorise l’épandage de fumier contenant du lait

La COVID-19 a fait en sorte qu’une partie des surplus de lait a dû être disposée dans les fosses à fumier. Le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) a émis ses directives concernant le fumier mélangé avec des surplus de lait. Précisons qu’en raison de la COVID-19, des quantités de lait n’ont pas pu être livrées à des usines et ont dû être disposées à la ferme. En temps normal, le ministère permet que du lait puisse être présent dans le fumier jusqu’à un maximum de 5% du mélange. Pour la période d’urgence sanitaire débutant le 13 mars, il sera permis de dépasser ce maximum sans nécessiter l’obtention d’un permis du MELCC. Le surplus de lait doit être disposé dans un ouvrage de stockage étanche prévu pour les fumiers. De plus, le producteur doit avoir, lors de l’épandage, un programme agro environnemental de fertilisation (PAEF) prévoyant l’épandage des fumiers. Un brassage uniforme du mélange devra être effectué avant l’épandage et celui-ci devra être effectué rapidement pour limiter les odeurs. Le lait en surplus peut aussi être transféré vers l’ouvrage de stockage étanche d’un tiers. L’ouvrage de stockage ne doit pas être en surplus et la tenue d’un registre des quantités de lait est obligatoire.Selon les explications de l’agronome Raymond Leblanc de l’Ordre des agronomes, la présence de lait peut occasionner un changement dans le bilan phosphore de l’entreprise. «Il faut que l’entreprise soit en équilibre dans son bilan phosphore», dit-il.



#Epandage #Fumier #Lait #Elevage_Laitier



SOURCE: www.lebulletin.com





Grosbois Bastian

Être propriétaire de son tank à lait: quels avantages?

En étant propriétaire de son tank, l'éleveur est libre de choisir qui réalise la maintenance. Il faut alors comparer les coûts entre les différents prestataires mais aussi et surtout s'assurer qu'ils proposent une astreinte les week-ends et jours fériés.



Pour reprendre l'exemple précédent, que se passe-t-il en cas de problème avec le tank qui obligerait à jeter le lait ? Cette fois-ci, c'est aux frais de l'éleveur. Heureusement, certaines assurances proposent désormais des prises en charge (exemple : erreurs antibiotiques, pannes, etc.). En ce qui concerne le coût, l'achat du tank à lait représente un gros investissement. Pour la simulation, il faut aussi ajouter au prix du tank les intérêts du crédit contracté pour l'achat. Petit avantage : certaines laiteries redonnent une prime froid aux éleveurs propriétaires de leur tank, mais cela tend à disparaître. Autre aspect à ne pas négliger : il faudra revendre son tank d'occasion et en acheter un nouveau en cas d'agrandissement. La simulation économique vaut donc vraiment le coup d'être faite !



#Traite #Bâtiments_d_élevage #Lait #Laiterie #Elevage



SOURCE: www.web-agri.fr

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Grosbois Bastian

Faut-il louer un tank à la laiterie pour plus de tranquillité?

Pour certains, la location est gage de sécurité. En effet, étant propriétaire du tank, la laiterie s'occupe de l'entretien et du dépannage 7 jours sur 7. Si le troupeau évolue et que la capacité du tank ne suffit plus, elle peut aussi l'échanger contre un plus gros sans frais et surtout sans avoir à s'occuper de la revente de l'ancien.



En cas de souci avec le tank et que le lait doit être jeté, la laiterie prend également en charge le dédommagement. Pour autant, tout n'est pas toujours parfait, comme en témoignait récemment Alexandre sur la page des producteurs de lait : « Panne électrique du samedi : pas de dépannage ni de collecte avant lundi, on est obligé de jeter plus de 2 000 litres de lait. » L'éleveur qui est pourtant locataire s'insurge : « On sera bien évidemment remboursé mais c'est le fait de jeter le lait qui me rend fou. Les techniciens de la laiterie n'ont trouvé aucune solution, c'est le problème de la location : je ne peux pas faire intervenir quelqu'un d'autre qui aurait pu régler le souci et surtout plus rapidement ».



#Traite #Bâtiments_d_élevage #Lait #Laiterie #Elevage



SOURCE: www.web-agri.fr





Grosbois Bastian

Conjoncture laitière Européenne: Vers une crise « bien plus longue et profonde que les deux précédentes »

Si aucun pays européen ne semble épargné par la baisse du prix du lait, les stratégies adoptées pour faire face à la crise diffèrent selon les situations. Si certains demandent aux éleveurs de lever le pied sur la production, d'autres n'en voient pas la nécessité. Certains pays tentent de relancer la filière à coup de campagne de promotion, tandis que d'autres appellent au patriotisme. Si la France connaît une petite accalmie, avec l’arrêt de la baisse des cours du beurre et de la poudre, elle pourrait être de courte durée selon l’Idele, compte tenu des « situations économiques dégradées de nombreux pays importateurs de produits laitiers dans le monde ». En Europe, la production de lait devrait rester soutenue au cours du printemps et être nettement supérieure à la demande, avec une évolution positive dans ¾ des pays membres. La croissance devrait tout de même être plus modérée qu’au cours du premier trimestre, avec une hausse de 1 % anticipée pour le second semestre comparé à 2019. Mais « les volumes supplémentaires accentueront le déséquilibre entre l’offre et la demande amorcé depuis le confinement ». « Les filières laitières demeurent confrontées à d’importants bouleversements des débouchés sur le marché communautaire et au ralentissement de la demande sur les pays tiers, même si les expéditions reprennent vers la Chine ».



#Lait #Elevage_Laitier #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Grosbois Bastian

Des métiers qui n’attirent pas malgré une bonne image

Alors qu’ils bénéficient d’atouts plébiscités par les jeunes, les métiers de la filière laitière peinent à recruter. Pourtant, de nombreux postes sont disponibles, dans l’industrie tout comme dans la production où 42 % des éleveurs laitiers ont plus de 50 ans. Pour y remédier, l’interprofession travaille sur l’attractivité de la filière. Alors que 42 % des éleveurs laitiers ont plus de 50 ans et qu’un litre de lait sur deux sera produit par la nouvelle génération d’ici cinq ans, dans l’industrie laitière, ce sont 15 % des emplois en CDI qui ne sont aujourd’hui pas pourvus, et il faut en moyenne 12 mois pour recruter un nouveau collaborateur. La filière laitière, qui compte 60 000 emplois sur 760 sites de la production dans toute la France, manque donc de bras et n’attire pas. Pourtant, les métiers de la filière répondent à un certain nombre d’aspirations des jeunes. D’après un sondage Ifop réalisé pour le Cniel auprès de 1601 personnes de 15 à 25 ans, représentatives de la population française en juillet 2019, on retrouve dans les critères qui donneraient le plus envie d’exercer un métier le niveau d’autonomie (94 %), la perspective d’être rapidement embauché (93 %), ou encore l’utilité sociale du métier (90 %), à côté de critères plus classiques comme le niveau de rémunération (95 %) ou l’intérêt porté au secteur d’activité (93 %).



#Lait #Elevage_Laitier #Bovins #Ovins #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Grosbois Bastian

Marché laitier: Lever le pied sur les concentrés pour ralentir la production

Afin d'éviter un engorgement du marché laitier et donc une baisse du prix du lait en cette période de crise du coronavirus, les professionnels de la filière laitière en appellent à la responsabilité de tous et demandent aux éleveurs de ralentir leur production. L'Idele recommande alors de réduire les apports de concentrés, une solution moins radicale que jeter du lait ou encore réduire les effectifs. Face au coronavirus et aux mesures de confinement qui en découlent, la consommation des produits laitiers n’est pas au rendez-vous. La filière laitière craint un engorgement du marché et un effondrement du prix du lait. Plusieurs laiteries ont demandé à leurs éleveurs de ralentir la production. Une demande qui tombe très mal en cette période de mise à l’herbe. L’Idele s’est penché sur le sujet et recommande aux éleveurs de réduire les quantités de concentrés distribués. « C’est une solution efficace, qui a le mérite d’être facilement réversible pour reprendre une production normale ensuite », expliquent les experts. Autre avantage : cette diminution fera aussi redescendre la pression logistique sur les usines d’alimentation, qui sont elles aussi en tension. Concernant le correcteur azoté, son apport peut également être limité pour accentuer la baisse.



#Covid_19 #Laiterie #Lait #Elevage_Laitier



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Grosbois Bastian

Comment réduire sa production de lait?



Le COVID-19 amène son lot de difficultés. C’est pourquoi les Producteurs de lait ont demandé aux membres de diminuer leur production de lait en avril. Plus facile à dire qu’à faire. Il faut en premier, planifier la production à court et plus long terme. Tarir les vaches d’avance. Donner du lait entier aux veaux, ainsi que revoir la pertinence des additifs alimentaires utilisés pour augmenter le lait et les composantes. Il faut tarir les vaches dont la réforme est déjà prévue. Pour les troupeaux à 3 traites par jour, diminuer la fréquence de traite. Revoir l’alimentation du groupe 2 ou des vaches de 150-200 jours en lactation et plus.



#Covid_19 #Laiterie #Lait #Elevage_Laitier



SOURCE: www.lebulletin.com

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Grosbois Bastian

La Confédération paysanne en faveur d’une réduction de production obligatoire

La filière laitière rencontre actuellement des difficultés en raison de la pandémie de Covid-19 : les exportations sont réduites et le marché français est saturé du fait de la disparition de certains débouchés (restaurants, cantines). Elle va aussi devoir absorber un pic de production de lait saisonnier en avril.



Dans ce contexte, la Confédération paysanne appelle à ce qu’une « réduction obligatoire des volumes soit mise en place dès à présent », dans une lettre ouverte publiée vendredi. Cette réduction n’est pas suffisante puisque 18 % du volume laitier est en surplus chaque semaine, et celui-ci risque d’augmenter avec le pic de production printanière ». Des obligations sont déjà mises en place dans certaines zones, comme dans le Jura, selon le syndicat. La Confédération paysanne se dit consciente de « l’effort et des sacrifices » demandés aux éleveurs mais considère que c’est « indispensable pour permettre à la filière laitière française de survivre à la crise sanitaire ». Elle appelle à la solidarité entre producteurs et entre entreprises. La filière a rarement dû prendre des décisions aussi drastiques. En 2016, les producteurs français de lait avaient volontairement réduit leur production dans un contexte de surproduction mondiale et de chute des prix, contre une indemnisation décidée au niveau européen.



#Covid_19 #Laiterie #Lait #Elevage_Laitier



SOURCE: www.lefigaro.fr

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Grosbois Bastian

L'impact variable du ralentissement des exportations selon les laiteries

Face à ces bouleversements dans les circuits de commercialisation, les laiteries sont plus ou moins impactées. Les opérateurs spécialisés dans les laits conditionnés sont quand à eux plutôt avantagés, étant donné que la demande en lait conditionné a considérablement augmenté.



Les groupes laitiers de dimensions régionale à internationale, présents sur tous les marchés, sont diversement impactés, selon que le mix produit est plus ou moins varié, que leurs produits sont destinés à la France, à l’Europe ou à l’international. Leur avantage c’est qu’ils ont une variété de produits, de débouchés, qui leur permettent de supporter les chocs et de s’adapter. Toutefois, avec la fermeture de certains marchés, ils sont amenés à « fabriquer davantage de beurre et poudre maigre lorsqu’ils ont notamment des tours de séchage. Mais ce sont des conséquences qu’on verra apparaître dans les prochaines semaines. Quant aux coopératives de collecte, elles sont plus ou moins exposées, en fonction de la part du lait vendue sur le marché spot. Les prix s’étant effondrés, seules celles qui ont beaucoup de contrats avec de longues durées sont bien couvertes.



#Covid_19 #Laiterie #Lait #Elevage_Laitier



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Grosbois Bastian

Le ralentissement des exportations met à mal la filière laitière

Avec la crise de Coronavirus, la France a baissé les exportations de ces produits. Cette situation touche également la filière laitière. Comme la France, les pays voisins ont tendance à privilégier l’approvisionnement national. Pour les exports vers pays tiers, si les contrats qui ont été signés dans le passé sont honorés dans la mesure du possible, il n’y a pratiquement plus de commande pour l’avenir, selon les opérateurs. D’autant plus que des difficultés d’approvisionnement viennent s’ajouter. Bien que les frontières restent toujours ouvertes d’un point de vue commercial, les contrôles sanitaires sont renforcés et limitent les mouvements, et des sociétés de transport ont parfois du mal à trouver des chauffeurs. Il ne reste plus que quelques acheteurs qui ont une approche plutôt opportuniste et qui sont prêts à acheter, mais à des tarifs bien moindre. Aujourd’hui les opérateurs et exportateurs sont donc dans une logique d’attente, puisqu’ils ne vont pas, sauf s’ils ont le couteau sous la gorge, dévaloriser leurs produits à l’export. Face à la perte de débouchés, les laiteries demandent aux éleveurs de lever le pied sur la production.



#Covid_19 #Laiterie #Lait #Elevage_Laitier



SOURCE: www.agri-mutuel.com





Bideau Marc

COVID 19: La peur du taux d’absentéisme dans l’industrie laitière grimpe

Entre les gens touchés par le virus, des gens qui doivent garder leurs enfants et ceux qui font valoir leur droit de retrait, on s’approche de la cacophonie dans les laiteries françaises, mais l’inquiétude est grandissante aussi au Québec.



Absentéisme : C’est aussi une inquiétude pressentie au Québec !



La Vie agricole a parlé cet après-midi avec Luc Boivin, PDG de la fromagerie Boivin au Saguenay. Il nous rappelait que si le Québec a été rapide pour classifier son secteur d’activité comme service essentiel, le Fédéral se traine un peu les pieds. Il garde espoir d’une réaction imminente du fédéral dans les prochaines heures. Par ailleurs il nous a fait part de son inquiétude de voir son personnel se mettre en droit de retrait pour raisons médicales ou familiales, ce qu’il comprend mais risque de lui poser de gros problèmes logistiques à lui comme à tous ceux qui oeuvrent dans la chaine alimentaire.



Écoutez Luc Boivin demain midi dans LA QUOTIDIENNE AGRICOLE



Il sera demain à compter de MIDI à l’Émission LA QUOTIDIENNE AGRICOLE diffusée sur la page Facebook de La Vie agricole pour nous en parler.



Ça risque de craquer en France



L’absentéisme selon l’Institut de l’élevage en France serait de 8 % dans l’Ouest et 30 % dans l’est du pays. La Revue française Réussir Lait vient de publier aujourd’hui un article dans lequel elle précise que «les petites laiteries ont annoncé leurs graves difficultés et pour certaines des suspensions de collecte». C’est d’ailleurs le holding Sodiaal qui leur vient en aide et prend en charge la collecte de quelques citernes.



« Nous leur traitons le lait pendant deux semaines pour maintenir la collecte, mais il faudra trouver des solutions », a expliqué Damien Lacombe, président de Sodiaal au magazine Réussir Lait.



Certaines laiteries vivent déjà la problématique «du manque de personnel, la chute du débouché de la restauration, la chute des ventes de fromage à la coupe, la baisse des achats de fromages typiques», de spécifier le magazine Réussir Lait.



D’autres laiteries qui misent sur l’exportation vivent d’autres problématiques évidemment liées à la fermeture des frontières.



On s’enligne en France sur une réduction de la production laitière à court terme de l’ordre de 10 à 20 % selon le magazine Réussir Lait.



lavieagricole.ca



#Covid_19 #Laiterie #Produits_Laitiers #Elevage_Laitier





Grosbois Bastian

Coronavirus: La crise du covid-19 ébranle le marché du lait

L’épidémie de Covid-19 a de fortes répercussions sur le secteur du lait, en plein pic de production. Trop de lait produit, pour un marché identique, voire en recul : les prix baissent, c’est mécanique. L’index du commerce mondial des produits laitiers note une baisse continue lors des dernières semaines, preuve que le marché européen du lait se contracte sous la menace d’un redoutable effet de ciseaux.



Les producteurs laitiers constatent également une forte baisse des prix de la poudre de lait et du beurre sur les marchés et redoutent que cela ne se répercute très prochainement sur leurs revenus, qui, bien souvent, peinent déjà à couvrir leurs coûts de production. Redoutant un effondrement des cours, Sodiaal, première coopérative laitière de France, a demandé l’aide de l’Union européenne pour réguler le marché. Et envoyer un signal ferme et fort aux spéculateurs. L’exportation européenne a explosé, vers la Chine, la Russie, provoquant une baisse durable des prix ». Un phénomène encore plus vif, aujourd’hui, avec la pandémie, qui bloque les exportations. Pour que le prix du lait reste rémunérateur, pour que les jeunes aient envie de s’installer, il faut donc recréer un outil de régulation, estime l’EMB.



#Coronavirus #Covid_19 #Lait #Elevage



SOURCE: www.ouest-france.fr

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Pichon Gilbert

8 000 yaourts bio écoulés en un après-midi à la ferme de la Janais

La ferme de Montreuil-le-Gast, au nord de Rennes, a écoulé 8 000 yaourts bio fabriqués sur place pour les cantines scolaires. Le coronavirus a contraint Yves Simon a proposé ses produits à sa clientèle



La ferme bio de la Janaie, à Montreuil-le-Gast, a été créée en 1979 par Odile et Jean-Claude Simon. En 2000, la ferme devient une exploitation en agriculture biologique. Yves Simon, le fils, innove en vendant ses produits laitiers sous la marque du P’tit Gallo. Aujourd’hui 270 000 litres de lait, sur les 400 000 litres de la ferme, sont transformés. Lundi après-midi 16 mars, le stock en réserve ne comptait plus que 8 000 pots de yaourts. Au cours de l’après-midi des clients de Guipel, Vignoc et autres communes voisines se sont offerts des dizaines et des dizaines de yaourts. Une initiative de la ferme du P’tit Gallo qui aura fait, en quelques heures, de nombreux heureux en cette période de coronavirus.



www.ouest-france.fr

#vente_à_la_ferme #vente_directe #Laiterie

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Pichon Gilbert

France Terre de lait séduit les agriculteurs ligériens

Jeudi 5 mars, le secrétaire général adjoint de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL), a rencontré des producteurs laitiers ligériens pour faire le point sur les engagements pris par les acteurs de la filière dans le cadre de la démarche France Terre de Lait.



Cette démarche a pour but de garantir l'origine française du lait et des produits laitiers, leur qualité et le savoir-faire des acteurs de la filière. Assurer une meilleure rémunération aux éleveurs et attirer les jeunes pour prendre la relève, tels sont les principaux enjeux de cette démarche. Mais, France Terre de lait vise aussi à renforcer la sécurité sanitaire pour accroître la confiance des consommateurs et mieux communiquer avec eux sur les métiers de la filière et la place des produits laitiers dans une alimentation durable. Avant 2025, la filière laitière souhaite aussi réduire de 17 % l'empreinte carbone par litre de lait et démontrer les bonnes pratiques sur le bien-être animal, grâce au déploiement de nouveaux outils d'évaluation. Transparence, responsabilité, progrès et dialogue, tels sont les maîtres-mots de la filière laitière.



www.lessor42.fr

#Laiterie #Elevage_Laitier

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Pichon Gilbert

La boulette d’Auchan dans l’une de ses publicités

Les Jeunes agriculteurs (JA) et la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) des Hautes-Alpes ont épinglé Auchan pour avoir utilisé une vache à viande pour mettre en avant ses produits laitiers.



La compagnie s’est excusée pour la grossière erreur en première page de son catalogue de promotions du mercredi 26 février au mardi 3 mars. Dans une publicité qui montrait des enfants en train traire une vache, accompagnée du slogan « Bien plus que du lait ! », les syndicats agricoles ont tenu à attirer l’attention de l'opinion en faisant savoir que l’animal photographié n’est pas une vache laitière, mais une charolaise. Une confusion dénoncée par les éleveurs car la race est en effet élevée pour sa viande. Cette méconnaissance du monde agricole a heurté la profession. Le groupe a fini par reconnaître « une erreur regrettable » dans Le Dauphiné Libéré ce mercredi 4 mars en rejetant la faute sur leur agence commerciale. Auchan a depuis rectifié le tir sur la version de son catalogue en ligne, en remplaçant l’image par celle d’une fillette qui caresse le museau d’une vache dans une étable.



www.ouest-france.fr

#Auchan #Produits_Laitiers #Elevage_Laitier #Laiterie

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Pichon Gilbert

Bilan des quotas laitiers, cinq ans plus tard, où en sont les exploitations ?

Le président de la chambre d’agriculture d’Ille-et-Vilaine, premier département laitier français, fait un portrait tempéré du changement progressif de paysage.



Premier département laitier de France, l’Ille-et-Vilaine a accru sa production, depuis la fin des quotas passant de 1,4 à 1,7 milliard de litres par an (cinq milliards au total en Bretagne, 25 milliards pour la production nationale, dont 40 % part à l’exportation). Avec un peu moins d’exploitations (3 500 en lait), donc une hausse de la productivité. Cependant, les exploitations restent de petites tailles et familiales, affirme Loïc Guines, président de la Chambre départementale d’agriculture, 75 vaches en moyenne, pour 500 000 litres. Mais des efforts restent cependant à faire afin d’attirer plus de jeunes dans la filière. Ce dernier, associé avec son frère, produit 600 000 litres de lait bio par an, avec 110 vaches sur 130 ha. Il espère qu’à l’avenir, les éleveurs utiliseront moins de phytos dans la production de lait.



www.ouest-france.fr

#Elevage_Laitier #Laiterie

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Pichon Gilbert

Comment Lactalis veut devenir le numéro 1 du bio au monde

Leader du bio en France, l’objectif de l’entreprise est de devenir d’ici à 2025 le leader mondial du bio.



Déjà numéro 1 du bio en France avec 30 % de part de marché du lait bio et 13,5% des produits laitiers bio, Lactalis se fixe pour objectif de devenir numéro 1 mondial d'ici à 2025. Selon les dernières estimations, le marché mondial des produits laitiers bio représente 12 milliards d’euros. L’Europe et l’Amérique du nord représentant 93% de ce marché. Pour combler son retard par rapport à ses concurrents, l’entreprise mise sur la croissance de ses dernières acquisitions notamment dans les marchés développés. Au premier rang, la marque Stonyfield achetée en 2017 à Danone qui permet à Lactalis d'être leader du yaourt bio aux Etats-Unis, et Rachel's, l'entreprise, rachetée en 2010, qui est actuellement numéro 2 du bio au Royaume Uni. En parallèle, le groupe compte sur ses marques iconiques comme Président ou Lactel. Pour l’atteinte de ses objectifs, le groupe compte mettre la main à la poche pour financer les augmentations de capacités de production et les travaux de manutention. Lactalis possède 70 usines en France.



www.usinenouvelle.com

#Entreprises #Lactalis #Bio #Lait

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Pichon Gilbert

La filière laitière en ébullition à cause du coronavirus

Les cours mondiaux de la poudre de lait sont chuté avec l'épidémie de coronavirus, ce qui a suscité l’angoisse des professionnels de la filière au Salon de l'agriculture.



Au Salon de l'agriculture, l’ambiance du côté des professionnels laitiers présents était nettement plus « stress » et les questions fusaient sur la manière dont les pouvoirs publics allaient bien pouvoir gérer l'arrivée du coronavirus en France. La planète lait, qui a bouclé une belle année 2019, craint de voir revenir les mauvais jours sur les marchés internationaux. Avec l'épidémie, les traders ont levé le pied sur les achats de lait et les cours mondiaux sont repartis à la baisse. « Entre le 21 janvier et le 19 février, les prix de la poudre et des matières grasses ont baissé de -6 % à -9 %, indique l'Association des transformateurs de lait (ATLA). Cette chute des cours va impacter l'ensemble des filières exportatrices de lait. ».



www.lesechos.fr

#Laiterie #Coronavirus

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Bomboma Jean

Etat du Niger renforce les infrastructures pour la production laitière

Le Nigéria, la plus grande économie d’Afrique, dépense chaque année plus de $ 1,2 milliard pour importer du lait étranger et nourrir ses 180 millions d’habitants.



S'agissant de la laiterie hollandaise FrieslandCampina, rappelons que fin novembre, le gouverneur de l’Etat du Niger signait avec Roel van Neerbos, président de FrieslandCampina, un accord qui prévoyait l’attribution de 10 000 hectares de la réserve de pâturage de Bobi destinées à reproduire et développer la production laitière dans la réserve, installer des infrastructures modernes, des centres de collecte de lait et créer un réservoir de refroidissement de grande capacité, ainsi que des équipement de test du lait de haut-qualité. La firme hollandaise est également présente dans les Etats d’Oyo, d’Ogun et d’Osun, dans lesquels 7 000 agriculteurs -dont 950 femmes- disposent d’un centre de stockage en vrac, six centres de collecte de lait, et vingt points de collecte.

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Bomboma Jean

Depuis la fermeture des frontières, seules six sociétés peuvent dorénavant importer du lait au Nigéria

Le directeur du Département du commerce et des échanges de la Banque centrale du Nigeria (CBN), Ozoemena Nnaji, a publié quelques jours une circulaire dans laquelle il inscrit le lait et les produits laitiers aux articles non-éligibles aux devises. Objectif est de stimuler la production locale.



Seules six sociétés sont autorisées à poursuivre les importations et peuvent accéder aux devises, notamment au dollar américain, souligne AgroNigeria. Il s'agit du néerlandais FrieslandCampina WAMCO Nigeria, de l'unité locale de la société d'embouteillage Coca Cola HBC, de la société danoise TG Arla Dairy Products, de Promasidor Nigeria, de Nestlé Nigeria et d'Integrated Dairies. Elles ont été choisies grâce à leur programme d’intégration qui consiste à accroître leur capacité de production locale en matière de lait. Plus précisément, la banque a demandé l’annulation de tous les formulaires désignés par la lettre « M », qui est un processus de documentation obligatoire mis en place par le gouvernement pour contrôler les marchandises importées et percevoir des droits d’importations. Seules les six sociétés mentionnées ci-dessus ont désormais accès à ce formulaire. La BCN s’engage de son côté à faciliter l’accès au financement pour les investisseurs laitiers et veillera à ce que le pays conserve ses précieuses devises, que la croissance économique soit stimulée et que des opportunités d’emplois soient créés dans le secteur.

#Nigeria #Politique_marche #Lait



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Ewole Arthur

Agriculture moderne et écologique

#Laitue bio





Pichon Gilbert

Nouvelles‌ ‌analyses‌ ‌de‌ ‌lait‌ ‌au‌ ‌1er‌ ‌janvier‌ ‌2020‌ ‌ ‌

Au‌ ‌1er‌ ‌janvier,‌ ‌les‌ ‌analyses‌ ‌réglementaires‌ ‌évoluent‌ ‌:‌ ‌une‌ ‌recherche‌ ‌de‌ ‌résidus‌ ‌

d’antibiotiques‌ ‌sera‌ ‌réalisée‌ ‌à‌ ‌chaque‌ ‌enlèvement.‌ ‌





L’absence‌ ‌de‌ ‌résidus‌ ‌d’antibiotiques‌ ‌est‌ ‌un‌ ‌des‌ ‌éléments‌ ‌clés‌ ‌pour‌ ‌garantir‌ ‌la‌ ‌sécurité‌ ‌sanitaire‌ ‌du‌ ‌lait.‌ A‌ ‌compter‌ ‌du‌ ‌1er‌ ‌Janvier‌ ‌2020,‌ ‌les‌ ‌échantillons‌ ‌de‌ ‌lait‌ ‌de‌ ‌vache‌ ‌prélevés‌ ‌dans‌ ‌les‌ ‌exploitations‌ ‌pour‌ ‌les‌ ‌analyses‌ ‌de‌ ‌paiement‌ ‌feront‌ ‌systématiquement‌ ‌l’objet‌ ‌d’une‌ ‌recherche‌ ‌de‌ ‌résidus‌ ‌d’antibiotiques.‌ ‌Cette‌ ‌décision,‌ ‌prise‌ ‌par‌ ‌l’interprofession,‌ ‌a‌ ‌été‌ ‌approuvée‌ ‌par‌ ‌le‌ ‌ministère‌ ‌de‌ ‌l’Agriculture.‌ ‌Le‌ ‌contrôle‌ ‌opéré‌ ‌en‌ ‌laiterie‌ ‌sur‌ ‌chaque‌ ‌lait‌ ‌de‌ ‌collecte‌ ‌perdurera,‌ ‌de‌ ‌manière‌ ‌à‌ ‌éliminer‌ ‌tout‌ ‌lait‌ ‌qui‌ ‌ne‌ ‌serait‌ ‌pas‌ ‌conforme‌ ‌aux‌ ‌limites‌ ‌réglementaires.‌ ‌Au‌ ‌cas‌ ‌où‌ ‌le‌ ‌producteur‌ ‌a‌ ‌un‌ ‌doute‌ ‌sur‌ ‌la‌ ‌présence‌ ‌de‌ ‌résidus‌ ‌d’antibiotiques‌ ‌avant‌ ‌la‌ ‌livraison‌ ‌du‌ ‌lait,‌ ‌il‌ ‌en‌ ‌informe‌ ‌le‌ ‌collecteur‌ ‌ou‌ ‌l’acheteur‌ ‌et‌ ‌ne‌ ‌livre‌ ‌pas‌ ‌le‌ ‌lait‌ ‌concerné.‌ ‌Il‌ ‌est‌ ‌également‌ ‌possible‌ ‌de‌ ‌réaliser‌ ‌un‌ ‌test,‌ ‌en‌ ‌fonction‌ ‌des‌ ‌dispositions‌ ‌prévues‌ ‌par‌ ‌la‌ ‌laiterie.‌ ‌L’acheteur‌ ‌indemnise‌ ‌le‌ ‌lait‌ ‌détruit,‌ ‌à‌ ‌hauteur‌ ‌de‌ ‌50‌ ‌%‌ ‌de‌ ‌la‌ ‌valeur‌ ‌du‌ ‌lait‌ ‌non‌ ‌livré‌ ‌(indemnisation‌ ‌valable‌ ‌une‌ ‌seule‌ ‌fois‌ ‌par‌ ‌an‌ ‌et‌ ‌par‌ ‌exploitation).‌ ‌



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#Elevage_Laitier #Lait





Bomboma Jean

Elevage bovin

Un topping (fau-che-broute) pour valoriser l’herbe



Étienne et Jean-Yves Lerétrif utilisent des repères pour valoriser au mieux l’herbe, : 18 – 20 cm sur feuilles tendues à l’entrée des animaux et 4 – 6 cm à la sortie. « Les vaches restent entre 2 et 2,5 jours/paddock en moyenne. Le temps de retour peut être de 25 jours en pleine pousse à 60 jours sur les périodes moins poussantes. En été, nous utilisons un fil avant. Environ une fois par an, nous pratiquons un topping (fau-che-broute) sur les pâtures pour gérer l’épiaison », ajoutent les éleveurs. Les vaches taries et les génisses, ainsi que le troupeau allaitant basé sur 10 mères blondes d’Aquitaine (vente directe), pâturent aussi beaucoup, autour du bâtiment historique de l’exploitation à 2 km ou sur d’autres parcelles dans un rayon de 2,5 km.

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Bomboma Jean

Elevage bovin

Présence d'herbes accompagnée de maïs pour toute l’année



Avec l’association des éleveurs comme Étienne et Jean-Yves Lerétrif, on a remarqué qu’ils ont réussi à rassembler assez de vaches grâce à l’herbe qu’il en dispose dans leur enclos mais reçoivent toute l’année 2 à 4 kg MS de maïs en plus. « Je travaillais déjà avec beaucoup d’herbe, mais avec la construction du nouveau bâtiment au cœur des parcelles obtenues suite à l’installation d’Étienne, nous avons encore augmenté le pâturage. Nous disposons de 43 ha tout en herbe autour de ce bâtiment pour les vaches laitières », a précisé Jean-Yves Lerétrif lors d’une porte ouverte organisée par Agrobio 35 le 15 mai. « Nous essayons de les faire pâturer jusqu’au 10 décembre au moins et le déprimage commence ensuite le plus tôt possible, début février. L’objectif en début de saison est que les vaches soient passées une fois dans tous les paddocks accessibles avant le 5 avril. Cette année, les vaches ont couché dehors jusqu’au 3 décembre et ont recommencé à le faire le 16 février. Ce n’est toutefois pas possible tous les ans », note Étienne Lerétrif.

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Bomboma Jean

Traite de lait robotisée ou manuelle

Une préférence partagée



Les avis sont partagés en ce qui concerne la traite de lait en Bretagne. D’aucun voit que la traite a assez de contrainte et d’automatisme et d’autres les mordus de technologies qui préfèrent suivre leurs animaux sur des écrans à travers des indicateurs multiples. Rien d’étonnant qu’ils optent pour le robot, une technologie qui existe depuis maintenant 30 ans et qui gagne en fiabilité et en précision à chaque génération. Il est dit que les automates de traite concentrent aujourd’hui 60 % des installations neuves en Bretagne. Peu importe le contexte, certains adorent traire. Profiter de ce moment privilégié avec ses animaux mais aussi avec soi-même. Les traites n’en manqueront pas malgré l’avenu de la technologie robotisée.

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Bomboma Jean

Réseau Fnab

Réseau Fnab organise un événement de retrouvailles et d’échanges bénéfiques



Le réseau Fnab organise sa traditionnelle fête du lait bio le 02 Juin 2019 à 09 h 00 à 12 h 00. Cette année, l’événement sera par ailleurs l’occasion de faire un zoom sur le climat. Développement de la biodiversité, préservation de l’eau, stockage du carbone dans les sols, réduction des émissions des gaz à effet de serre, l’agriculture biologique est, pour plusieurs raisons, moins énergivore et polluante que l’agriculture conventionnelle. En plus d’avoir un impact positif sur l’environnement, celle-ci participe à une économie plus verte grâce au maintien du lien social et au renforcement du tissu économique local et de la ruralité.

#Fnab #Bio #Lait



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Bomboma Jean

Lait devient plus digestible

Au Québec, Une spécialiste plus enthousiasmée pour un lait de qualité digestive



Une étude biologique québécoise spécialisée dans la gestion du lait de vache démontre une expérience que le lactose ne serait pas à l'origine de la difficulté à digérer les produits laitiers mais plutôt une protéine qu’on appelle la bêta-caséine A1 qui serait la vraie responsable des problèmes de digestion d’une certaine portion de la population. Pour cela, de façon naturelle, il y a la présence de bêta-caséine A2 améliorerait la digestibilité des produits laitiers et ce dernier se trouve génétiquement dans le lait des bêtes porteuses du trait génétique A1A1 ou A1A2. Pour que le lait soit plus digestible pour la consommation, il faut la présence de la protéine bêta caséine A2.

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Bomboma Jean

Le lait de vache

Les exportations s'accélèrent de jours en jours



Deuxième producteur de lait de vache de l’Union européenne, derrière l’Allemagne, la France occupe une place prépondérante en tant qu’exportateur de produits laitiers. En valeur, elle se place, en effet, à la troisième place, derrière l’Allemagne et les Pays-Bas. Pour analyser ces exportations, essentielles pour la filière française, FranceAgriMer a mené une étude portant sur les trente dernières années, en valeur et en volume, par grande famille de produits et par grande zone géographique, afin de comprendre les leviers de développement. Une étude montre que la majeure partie du lait produit est converti en produits laitiers tels que le fromage et le lait en poudre.

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Bomboma Jean

Lait bio

Garantir le fourrage pour améliorer la production en lait bio



On ne peut plus avoir une certaine confiance au pâturage seulement et c’est pourquoi les laitières sont affouragées en vert neuf mois de l’année. Actuellement, en période de pousse de l’herbe, elles consomment 6 kg d’herbe fraîche à l’auge, récoltée à l’auto-chargeuse. « Il faut compter une demi-heure au printemps ; un peu plus en été sur des parcelles plus éloignées et moins productives », expliquent Patrice Joannic et Dominique Danielo, les deux associés. Les vaches restent 3 heures matin et soir à l’étable pour ingérer le fourrage. Au pâturage, elles consomment une bonne dizaine de kilogrammes par jour sur une surface accessible de 32 hectares, divisée en une trentaine de paddocks. En complément, elles reçoivent, au printemps, 2 kg de maïs grain, 1 kg de méteil aplati et du foin.

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Grosbois Bastian

Fusariose vasculaire de la laitue (Fusarium oxysporum f.sp. lactucae)

Tout sur la fusariose



Fusarium oxysporum f. sp. lactucae est un champignon vasculaire, essentiellement rapporté dans plusieurs comtés de Californie, au Japon et dans de rares pays européens, qui provoque des brunissements des vaisseaux au niveau des racines, du pivot et de la tige. Certaines feuilles situées sur un côté des salades jaunissent et/ou présentent des nécroses à la périphérie du limbe. Elles révèlent aussi des brunissements nervaires. Les plantes restent parfois naines ou ne pomment pas. Des flétrissements et des dessèchements unilatéraux du limbe, en forme de V, caractérisent cette maladie vasculaire. Certaines parties des vaisseaux révèlent une coloration brun rouille. Nombreuses sporodochies se formant sur les lésions sous la forme d'un mucus couleur rose à saumon. Ces sporodochies sont constituées de nombreux conidiophores portant des micro ou des macroconidies. Chlamydospores à paroi épaisse se développant à partir du mycélium ou des conidies. La fusariose préfère des températures élevées se situant aux environs de 28°C.



#Fusariose_vasculaire #Laitue #Maladies_de_plantes

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Bomboma Jean

Lait de soja

Apport indispensable dans la santé humaine



Utile dans une consommation humaine modérée



Il existe une forte teneur en protéine dans le lait de soja et est moins concentrée que dans le tofu qui contient à peu près 8 grammes de protéines pour 100 gr. D’un autre côté, pour arriver à l’égal de 100 grammes de viande de bœuf, il faudrait tout de même boire plus d’un litre de lait de soja. Ce dernier proscrit le lait de vache qui est issu de source animale. Pour les sportifs, l’apport en protéines du lait de soja sera intéressant mais ne se suffira pas à lui même. Il contient des antioxydants protègeant des radicaux libres en permettant ainsi de lutter contre le vieillissement cellulaire et l’apparition de certaines maladies. C’est également une boisson qui ne contient pas de lactose et peu de calories, permet ensuite l’équilibre hormonal de la femme. En effet sachons que le lait de soja contribue au bien-être de l’homme et a plusieurs avantages dans l’alimentation humaine. Au delà de tout, sachons également que le lait de soja n’est pas un aliment aussi parfait.

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Bomboma Jean

Lait de soja

Description et composition des laits de soja



La composition du lait de soja procure plusieurs avantages et proche du lait de vache, encore appelé boisson de soja, le lait du soja est une boisson produite à base de graines de soja et d’eau. il est communément appelé « lait de soja » dans les pays francophones et souvent utilisé comme substitut au lait de vache dans l'alimentation et la cuisine, en particulier végétaliennes. Le lait de soja contient naturellement peu de calcium, contient moins de matières grasses saturées que le lait de vache et est exempt d’acide gras, devenant ainsi plus favorable aux personnes à risques de problèmes cardio-vasculaires. Le lait de soja contient notamment de la lécithine, un type de gras que l'on trouve dans les plantes et animaux. Il contient également, comme tous les produits dérivés du soja, des flavonoïdes, reconnus pour leurs vertus antioxydantes. Pour obtenir du lait de soja, il faut faire cuire des graines de soja, les broyer avec de l’eau et filtrer le tout.

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Bomboma Jean

Biolait

Responsable de lait bio en France



Réduction de fourniture de lait de ses adhérents de 5 %



Biolait, premier collecteur de lait bio en France, a décidé d’inciter ses producteurs à réduire de 5 % leur production sur cette période de l’année 2019, , annonce Ludovic Billard, président de l’OPC interrogé par Agra Presse le 12 avril. «La croissance linéaire de la consommation va un peu moins vite que celle des conversions qui se fait par à-coups,exprime-t-il. » Selon lui, les éleveurs doivent mettre l’accent sur la production en diminuant car la consommation commence à être un peu accélérée et les prix d’achats aussi peut dégringoler. Dans la pratique, si les éleveurs produisent davantage que 95% de la moyenne des trois dernières années, alors les volumes supplémentaires ne seront payés que la moitié du prix d’acompte, soit 200 euros les 1000 litres pour 2019.

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Pichon Gilbert

Laitue scariole (Lactuca serriola)

Tout sur l’adventice



La laitue scariole, ou laitue sauvage (Lactuca serriola), est une grande plante de la famille des Astéracées. Grande plante érigée de couleur glauque, pouvant atteindre près de deux mètres. Tige généralement glabre, très ramifiée, plus ou moins visqueuse au contact des doigts. Les feuilles sont pennatilobées, plus ou moins découpées, à pourtour épineux, vrilles, de couleur bleu vert, à limbe parcouru d'un fin réseau de nervures blanchâtres. Le revers de la nervure médiane est également épineux. Les feuilles supérieures sont verticales (contrairement à l'espèce voisine Lactuca virosa, à feuilles horizontales), embrassant la tige.



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Pichon Gilbert

Laitue vireuse (Lactuca virosa)

Tout sur l’adventice



La laitue vireuse, ou laitue sauvage (Lactuca virosa), est une espèce de laitue à feuilles allongées et craquantes, indigeste à maturité, mesurant de 50 à 200 cm. La plante développe une racine pivotante importante, et une rosette de feuilles de deux formes possibles, généralement entières ou, moins souvent, découpées. Les feuilles sessiles embrassantes, au limbe étalé horizontalement, peuvent être dentées ou sinuées, rarement lobées, épineuses sur les bords et en dessous sur la nervure principale pyramidale. La tige est robuste, hispide, généralement violacée à la base, et porte des épines. Le latex blanc, qui s'écoule de la tige à la moindre blessure, a une odeur peu agréable. La laitue vireuse est une adventice. Elle pousse dans les lieux incultes, décombres, au bords des routes, jusque dans les champs et les jardins. Elle affectionne les terres riches en azote. Ainsi, on la retrouve souvent à proximité des décharges sauvages et dans les fermes, ou dans tout autre lieu susceptible de recevoir un apport en azote.



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Pichon Gilbert

Sonchus asper (Laiteron rude)

Nuisibilité et moyens de lutte



Légèrement nitrophile, le laiteron rude peut, dans de rares cas, poser des problèmes de nuisibilité, plus particulièrement dans les colzas. Pour les autres cultures, cette mauvaises herbes n'est pas des plus préjudiciables pour le rendement. La présence de laiteron à la récolte génère des impuretés et tend à augmenter l'humidité des lots. L'adventice sera peu gênée par une modification de la rotation. Il faut néanmoins privilégier les cultures où le contrôle herbicide ou mécanique est le plus aisé. Le labour occasionnel après un échec de désherbage permettrait d'enfouir les graines pour empêcher leur germination. Les opérations de déchaumage permettront d'éviter la fructification en été, après récolte estivale.



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Pichon Gilbert

Sonchus asper (Laiteron rude)

Le facteurs favorables à sa prolifération



L'espèce est commune partout en France. C'est une espèce qui se dissémine en partie par le vent. Les bordures de parcelles sont sources de propagation dans les parcelles. Les rotations courtes de type maïs ou tournesol/céréales d'hiver sont favorables à son installation. La montée des laiterons peut être le signe d'une réduction générale du travail du sol, cette espèce étant connue pour être favorisée dans les situations de préparation du sol superficielle. Les techniques culturales simplifiées (semis direct et strip-till) ainsi que les rotations à base de colza (désherbage délicat des Astéracées) favorisent son maintien.



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Pichon Gilbert

Sonchus asper (Laiteron rude)

Description



Sonchus asper, le Laiteron piquant ou Laiteron rude, est une espèce de plantes herbacées de la famille des Astéracées. La plantule a des feuilles alternes disposées en rosette. Sa teinte est vert clair parfois bleuté. Les feuilles possèdent un pétiole foliacé et un limbe elliptique ou ovale parfois épineux. Le lait blanchâtre qui s'échappe de la plantule cassée confère à cette mauvaise herbe son nom de laiteron. Au centre de la plantule, des poils disposés en chapelets forment un duvet clairsemé. La plante adulte présente une tige dressée (30 cm à 1 m). Les feuilles lancéolées et fortement dentées-épineuses puis légèrement piquantes sont de type sinuées-dentées. Elles enserrent la tige par deux oreillettes.



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Pichon Gilbert

Sonchus oleraceus (Laiteron maraîcher)

Tout sur l’adventice



Sonchus oleraceus, communément appelé le laiteron maraîcher ou laiteron lisse, est une espèce de plantes herbacées du genre Sonchus et de la famille des Asteraceae. Ses feuilles sont souples, non épineuses, embrassant la tige ; leur limbe n’est pas recourbé à sa base. On le rencontre dans les champs et les vergers où son abondance peut le rendre nuisible. Espèce nitrophile, elle préfère les sols limoneux à sablonneux profonds. Cosmopolite. Le Laiteron maraîcher est une plante annuelle de 30 à 100 cm, à tige dressée, glabre, rameuse, parfois glanduleuse au sommet.



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Pichon Gilbert

Sonchus arvensis (Laiteron des champs)

Lutte contre l’adventice



La lutte contre cette espèce est très difficile en raison de ses capacités de multiplication végétative par ses racines traçantes et rhizomes. Les traitements herbicides pratiqués à l'automne, au stade rosette, ou au printemps pour éliminer les jeunes plantules sont les plus efficaces. Sur les terres non cultivées, ou entre deux cultures successives, le fauchage permet de limiter la mise à graines, mais pas d'éliminer la mauvaise herbe à moins de le combiner avec un programme herbicide. Aucun cas de résistance aux herbicides n'a été signalé pour le laiteron des champs. On connaît cependant des cas de résistance pour des espèces proches, telles le laiteron maraîcher, le laiteron rude et la laitue scariole.



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Pichon Gilbert

Sonchus arvensis (Laiteron des champs)

Description de l’adventice



Sonchus arvensis (le Laiteron des champs) est une espèce de plantes dicotylédones de la famille des Asteraceae. Sonchus arvensis est une plante à port dressé pouvant atteindre 50 cm à 1,5 m de haut. Les feuilles inférieures sont disposées en rosette. Elles sont entières, échancrées lobées, avec les dents dirigées vers la base, épineuses mais non piquantes, glabres, pennatifides, à segments peu nombreux, espacés. La plante entière contient un latex laiteux qui s'écoule lorsqu'on casse la tige ou les feuilles. Non toxique pour les humains, on peut en consommer les feuilles et les racines. Les feuilles doivent être récoltées jeunes et peuvent se préparer soit crues soit cuites, à la manière des épinards.



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Bomboma Jean

Le lait de foin

La filière laitière française privilégie l’élevage en pâturage



Près de 70 producteurs vont être certifiés



Le lait de foin a pris de l’ampleur en France et les producteurs des autres pays ne sont pas du reste à l’instar de l’Autriche, l’Allemagne et la Suisse qui veulent eux aussi faire évoluer cette productivité à travers le pâturage. En France, l’organisme de défense et de gestion, qui porte le projet, a été reconnu en mai 2018 par l’INAO , en charge de la reconnaissance en France des signes européens. Les premières certifications ont commencé en décembre. Aujourd’hui, les éleveurs à l’origine de la démarche sont majoritairement de l’Ouest, mais des contacts ont déjà été noués avec des éleveurs du Grand Est. En effet, ils seraient intéressés pour utiliser ce signe de qualité afin d’exporter vers l’Allemagne où la STG est déjà bien valorisée.

#Elevage

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Bomboma Jean

Hausse de la productivité de lait

Alerte sur le climat



Mondialement, les gaz à effet de serre ont augmenté malgré productivité du lait



Les émissions de gaz à effet de serre des exploitations laitières ont augmenté de 18 % au niveau mondial entre 2005 et 2015 du fait d’une hausse sensible de la production , estiment la FAO et la Dairy Platform dans un rapport sur « Le changement climatique et l’élevage laitier mondial ». Sur la période considérée, le cheptel a progressé de 11 % et le rendement laitier de 15 % en moyenne. Si le secteur n’avait pas amélioré son mode de production, ses émissions auraient augmenté de 38 %, souligne le document. En fait, leur intensité par kg de lait a baissé de quelque 11 % entre 2005 et 2015. Les éleveurs laitiers sont donc déjà une partie de la solution pour limiter le changement climatique, mais il est urgent d’accélérer et renforcer la réponse du secteur pour éviter les « points de basculement du climat »,avertissent les auteurs.

#Climat

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Bomboma Jean

Production laitière

La productivité sera en hausse en 2019



Les éleveurs s’y mettent



Parallèlement à la hausse des coûts, les marchés laitiers sont bien orientés et les signaux sont en hausse pour l’année 2019. Sur le marché intérieur, l’impact des EGA a été positif lors du premier « round » des négociations avec la GMS sur les produits de marque. De nombreux contrats ont été signés à des niveaux nettement plus élevés que l’an dernier . Ces accords signés devraient favoriser aussi les futures négociations sur les marques distributeurs et les premiers prix qui commencent actuellement. Sur les marchés mondiaux, la situation est assainie suite à la disparition des stocks européens et les cours des produits industriels progressent. Le prix du lait devrait donc être porteur sur 2019 d’autant plus que cette année sera l’année du déploiement des différentes démarches de segmentation.

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Bomboma Jean

Le passage en traite robotisée

Vache laitière



Accompagne d’une augmentation de la productivité



Même si le coût de production augmente lors du passage en traite robotisée, investir dans un robot peut s’avérer rentable pour l’exploitation laitière grâce à l’amélioration de la productivité qui s’ensuit. En conséquence, il est important d’anticiper le passage à la traite robotisée et notamment son impact sur la trésorerie. La réussite du projet passe nécessairement par l’augmentation de la productivité. Qu’il soit exprimé en litrage par vache, par surface ou par unité de travail, le but recherché se doit d’être une meilleure maîtrise du système d’élevage. Cet objectif est assurément le moteur du projet de passage en traite robotisée.

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Bomboma Jean

Le lait de vaches sans OGM

Une future norme pour le lait conventionnel



Solution de remplacement aux concentrés protéiques à base de soja



Le consommateur n’en a pas forcément conscience, mais lorsque l’on parle de « lait sans OGM » il s’agit plus précisément d’une alimentation des vaches laitières sans OGM et notamment de l’absence de soja importé de pays n’ayant pas les mêmes contraintes de réglementations ou d’acceptations sociétales. En France, la production laitière « sans OGM » est de fait assez élevée en raison des cahiers des charges AOP/IGP mais aussi de la production laitière bio. Même s’il n’y a pas de données chiffrées très précises sur la production laitière française, les professionnels du secteur l’évaluent à 20/25 % de la production totale. De plus, afin de répondre aux besoins à l’export notamment vers l’Allemagne qui est notre 1er client, de nombreux opérateurs incitent à produire un lait sans OGM. Plusieurs sites de production de l’Est de la France ont donc initié une démarche de production en collaboration avec les exploitants agricoles.

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Grosbois Bastian

Sonchus asper (Laitron piquant)

Description du Sonchus asper (Laitron piquant)



Tout comme le séneçon commun, le laitron fleurit très rapidement, de couleur jaune et forme des graines duveteuses suivant la même technique de dispersion. Son feuillage est quant à lui quelques peu différent car plutôt piquant et réparti en touffe à la manière du pissenlit. Au niveau racinaire, il se rapprocherait plus du dogue avec une racinaire pivotante très difficile à extirper. Il s’agit enfin d’une plante annuelle qui produit un lait blanc lorsque l’on casse une de ses tiges. Le seul moyen de se débarrasser rapidement du laitron est de biner régulièrement son sol à l’aide d’un grattoir pour couper la plante en dessous de son collet (jonction entre la base des feuilles et la racine). Un arrachage à la main des parties aériennes ne sert à rien dans la mesure où la plante se casse automatiquement en dessus du collet, ce qui lui permet donc de repousser très facilement. Vous pourrez aussi utiliser un désherbant chimique ou un désherbeur manuel qui arrachera la racine

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Bomboma Jean

Production laitière en 2030

Laiterie



La crème de la crème de l'Union européenne



Le marché mondial des produits laitiers n’est pas à l’abri de la volatilité des prix mais il est bien orienté. D’ici 2030, la croissance attendue de la demande mondiale de lait devrait tirer les prix à la hausse et inciter les éleveurs européens à produire plus, selon une étude de la Commission européenne. Les cours des produits laitiers seront soutenus par la forte demande en matière grasse, en protéines et par la part croissante de produits à plus forte valeur ajoutée. Toutefois une partie de la hausse du prix sera absorbée par l’augmentation des charges, et du prix de l’énergie en particulier, à laquelle les éleveurs européens ne pourront pas déroger.

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Grosbois Bastian

Mildiou de la salade -Bremia lactucae

Cycle de développement du Mildiou de la salade



La conservation de la salade est assurée par la laitue sauvage (Lactuca serriola),les cultures de salades environnantes, par ses oospores (issues de sa reproduction sexuée) sur les débris végétaux. La contamination primaire des plantules par foyers s'effectue par les oospores. Le mycélium envahit progressivement les cellules du mésophylle puis de la plante entière. Dans certaines conditions, il devient systémique et sans symptômes apparents puis explose après l’arrêt des traitements. Sur les plantes du foyer, Bremia lactucae forme rapidement des sporanges à la face inférieure des feuilles et assure ainsi la contamination secondaire des plantes saines lorsque les conditions de température et d'humidité sont réunies. Son cycle de développement peut s’effectuer en moins de 5 jours.

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Pichon Gilbert

Fromagerie

Une acquisition qui permet à Agrial de se renforcer sur le marché du fromage allemand

Déjà présente en Allemagne à travers la commercialisation de marques de distribution (MDD), Eurial, la branche lait d'Agrial, renforcerait ainsi ses positions sur un marché du fromage allemand en croissance. "Cette acquisition sera un nouveau pas concret dans notre recherche de création de valeur pour les producteurs de lait de la coopérative, visant à être moins dépendants des marchés mondiaux des commodités en renforçant la part de nos marques et de l'international dans nos activités", souligne Pascal Le Brun, président de l'organisation des producteurs de lait d'Agrial dans un communiqué.



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Pichon Gilbert

Fromagerie

Agrial veut acquérir une société allemande spécialisée dans la fromagerie



L’entreprise s'apprête à acquérir une société allemande spécialisée dans les fromages de vache et de chèvre. Rotkäppchen Peter Jülich Group fabrique et commercialise des fromages à marques - deux fromages à pâte molle et un fromage de chèvre - qui ont "une présence importante en grande distribution". Cette acquisition est conditionnée à l'accord de l'Autorité de la concurrence allemande. Agrial poursuit ainsi sa stratégie de "renforcement de la part de nos marques et de l'international dans nos activités", "dans la droite ligne de nos projets en Italie et en Espagne". Un achat qui permettra des synergies commerciales mais aussi industrielles, puisque dès début 2019, les usines françaises d'Eurial (branche lait d'Agrial) pourraient fabriquer pour l'Allemagne plus de 1000 tonnes de fromage à pâte molle.



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Pichon Gilbert

Laiterie

Prix du lait



Bel paiera de nouveau 350 €/1 000 l en 2019



L’industriel annonce le renouvellement de son accord avec l’Association des producteurs de Bel ouest (APBO), garantissant un prix de référence moyen de 350 €/1 000l et « la valorisation de pratiques d’élevage différenciantes ». C’est le 6 décembre dernier que l’entreprise a annoncé la reconduite de son accord avec l’APBO conclu l’an passé, garantissant un prix du lait standard moyen de 350 €/1 000 l en 2019; un prix de base sera additionné de deux primes en plus.



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Pichon Gilbert

Laiterie

Prix du lait



Vers un assainissement du marché?



L’effet sécheresse continue à se faire fortement ressentir au niveau de la collecte laitière nationale. D’après le Cniel, l’interprofession laitière, cela pourrait avoir des retombées positives sur le marché des produits laitiers. « La production laitière est en légère baisse en Europe sur les mois de septembre et d’octobre 2018. En France, elle présente un décrochage beaucoup plus accentué », annonce Benoît Rouyer, économiste au Cniel ce lundi 3 décembre 2018. Cette baisse, notamment attribuée au manque de stocks fourragers dans de nombreuses régions mais reste une opportunité.



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Pichon Gilbert

Élevage laitiers



Lait de montagne face à ses défis



Relancer collectivement la dénomination montagne



Si la dénomination montagne confère une garantie de provenance, elle ne ramène jusqu'à aujourd'hui rien aux producteurs. L'objectif de la filière du Massif central serait de créer de la valeur ajoutée en différenciant les produits laitiers de montagne, via un cahier des charges qui définirait le standard du lait de montagne, et de la répartir contractuellement entre les différents acteurs. Cette volonté de remettre le lait de montagne sur le devant de la scène est confortée par les constatations du directeur des produits ultra frais et lait chez Carrefour, enseigne qui distribue depuis longtemps du lait UHT sous cette dénomination. Quant au retour aux producteurs, il cite en exemple le contrat tripartite signé en Normandie pour valoriser du lait frais sous marque FQC avec prix garanti au producteur, pour suggérer ce qui pourrait être fait sur le lait de montagne.



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Pichon Gilbert

Élevage laitiers

Lait de montagne face à ses défis



Compenser réellement les surcoûts de production et de collecte



L'étude de FranceAgriMer a aussi pointé du doigt les faiblesses de la production laitière de montagne. Notamment, l'écart de coût de production entre plaine et montagne, compensé qu'à hauteur de 60 euros par des aides. Les acteurs de la montagne ont en ligne de mire la prochaine PAC et demandent une revalorisation de l'ICHN et sa gradation en fonction de la production et de l'adhésion à un cahier des charges ou à une filière de segmentation. Face au risque de remplacement de la production laitière par l'élevage allaitant dans le Massif central, ils sollicitent la création d'une véritable « prime au maintien du troupeau de vaches laitières » ou une plus grande différenciation de l'aide bovine laitière en faveur de la montagne. La compensation publique des surcoûts de collecte, évalués entre 14 et 35 €/1000 litres, est une demande récurrente des filières de montagne, qu'elle se matérialise par une aide directe, un dégrèvement des charges sociales des chauffeurs ou une défiscalisation des carburants utilisés pour le ramassage du lait. Elles envisagent de s'appuyer sur l'aide à la collecte qui existe dans le Sud Tyrol (Italie), sur fonds régionaux et européens, pour apporter du crédit à une telle demande auprès des autorités européennes.



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Pichon Gilbert

Élevage laitier

Lait de montagne face à ses défis



Les appellations ne valorisent que le quart du lait du Massif central



Si les Siqo procurent un bon niveau de rémunération dans les massifs de l'Est (Savoie, Jura), dans le Massif central, les appellations ne valorisent que le quart de la production. La moitié du lait est orienté vers des débouchés rémunérateurs mais sans retour aux producteurs et l'autre quart est destiné aux marchés standard des PGC. Le lait bio, dont la collecte a explosé dans le Massif central en 2016 et 2017, est une des voie de valorisation, mais représente une part minime de la collecte et cette croissance semble pour l'instant stoppée. Pour le secrétaire général adjoint de la FNPL, le grand enjeu du Massif central est de « développer en concertation entre les acteurs de la filière et les pouvoirs publics une différenciation positive, créatrice d'une valeur à partager ». Une montée en gamme du lait standard qui pourrait être portée par une relance de la dénomination montagne. « Dans le Massif central, il est urgent d'obtenir une plus-value sur le lait via la segmentation ou la démarcation des produits de ce territoire », martèlent tout au long du rapport ses auteurs.



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Pichon Gilbert

Élevage laitiers

Lait de montagne face à ses défis



Généraliser la régulation de l’offre



De nombreuses recommandations ont émergé de cette réflexion qui a associé producteurs, transformateurs, organismes de conseil... Elles portent en grande partie sur la redynamisation de l'amont. Les différents massifs de montagne disposent encore d'un maillage serré d'outils de transformation et d'une bonne dynamique d'investissements et ne manquent pas d'atouts pour préserver cette dynamique de transformation. La réputation de leur plateau fromager n'est plus à faire : plus de 50 % du lait est transformé en fromages et les signes officiels de qualité (Siqo) y occupent une place importante. Les acteurs de ces filières estiment qu'il faut conforter ces « locomotives » de la production laitière de montagne en renforçant les cahier des charges, afin de pouvoir mieux communiquer sur les réponses que les Siqo apportent aux attentes sociétales, et en généralisant les démarches de régulation de l'offre (RRO). Ils demandent aussi une intensification de la recherche sur le lait cru pour pouvoir mettre davantage en avant ses bienfaits et mieux sécuriser les transformations. Une meilleure valorisation des lactosérums par des plans collectifs locaux apporterait enfin un supplément de valeur.



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Pichon Gilbert

Élevage laitiers

Lait de montagne face à ses défis



«En dix ans, dans le Massif central et Rhône-Alpes, nous avons perdu 120 millions de litres de lait. C'est l'équivalent d'une usine de transformation qui a disparu. Si on continue dans cette spirale négative, on va encore perdre du lait et de la dynamique alors que nous avons tout pour réussir », s'inquiétait Yannick Fialip, secrétaire général de la FRsea Auvergne-Rhône-Alpes. Ces préoccupations sont au coeur de l'étude conduite par FranceAgriMer et l'Idele dont l'objectif était d'évaluer les conséquences de la fin des quotas laitiers dans les zones de montagne. Si les massifs de l'Est font preuve d'une bonne résilience, dans le Massif central, les acteurs de la filière laitière sont préoccupés par la substitution de l'élevage allaitant à l'élevage laitier qui menace le devenir même du territoire. Quand l'élevage laitier dégage un produit brut de 2 300 euros/ha et génère 1,07 emploi (ETP) induit par emploi dans la production, l'élevage allaitant n'affiche respectivement que 870 euros/ha de produit brut et 0,76 ETP induit.



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