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Grosbois Bastian

Contamination des abattoirs: L’hypothèse de la circulation de l’air

Un air froid, humide et en circulation constante dans les bâtiments : contrairement à la promiscuité pendant le travail, la possibilité d’une transmission facilitée par la climatisation est considérée par certains scientifiques.



Dans la plupart des environnements de travail, le risque d’une infection par des particules virales en suspension dans l’air est jugé négligeable. Le travail dans l’industrie de la viande « implique des tâches physiques accomplies rapidement, générant ainsi beaucoup d’aérosols dans un milieu froid et fermé, ce qui pourrait multiplier le risque de transmission si une personne est infectée », avance la professeure Raina MacIntyre, de l’université de Nouvelle-Galles du Sud, près de Sydney, auprès de l’Agence France-presse. « C’est tout à fait possible », a aussi souligné auprès de l’agence, lundi, le professeur Antoine Flahault, directeur de l’Institut de santé globale de l’université de Genève. Si cette piste était confirmée, elle appuierait l’hypothèse d’une transmission du virus par de fines gouttelettes exhalées par les malades qui circuleraient dans l’air (que les scientifiques appellent aérosols) et non pas uniquement avec les postillons, plus lourds. L’existence de ce mode de transmission n’est, cependant, pas encore scientifiquement prouvée. A l’heure actuelle, une conjonction de facteurs sociaux, économiques, démographiques et liés à l’organisation du travail en abattoirs semble jouer un rôle important dans l’émergence de ces «clusters» d’infection. A cette heure, les processus spécifiques à la découpe et à la manipulation de la viande ne semblent pas mis en cause.



#Abattoirs #Viande #Covid_19

SOURCE: www.lemonde.fr

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Covid 19 dans les abattoirs: La contamination peut-elle provenir de la viande ? à l’adresse: www.talkag.com

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Grosbois Bastian

Covid 19 dans les abattoirs: La contamination peut-elle provenir de la viande ?

La transmission ne peut se faire entre humain et bête vivante. «Il y a peu d'ouvriers de l'abattoir qui sont contact avec les bêtes vivantes et ceux qui le sont, sont équipés comme des cosmonautes» confirme Geoffrey Le Guilcher, auteur de Steak Machine aux éditions de la Goutte d'Or en 2017.



L’hypothèse d’une contamination des employés des abattoirs par la proximité et la manipulation des animaux est, à ce jour, démentie par les scientifiques. « Il n’existe actuellement aucune preuve scientifique quant à la transmission du SARS-CoV-2 d’un animal domestique [de compagnie comme d’élevage] infecté à l’homme », soulignait début mars l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), un diagnostic réaffirmé dans un avis mis à jour à la fin du mois d’avril. Les chercheurs ajoutent par ailleurs « qu’aucun élément ne laisse penser que la consommation d’aliment contaminé puisse conduire à une infection par voie digestive », le coronavirus étant de plus neutralisé au moment de la cuisson. Seule subsiste une « possibilité d’infection des voies respiratoires lors de la mastication » qui, elle, « ne peut être totalement exclue », poursuit l’Anses. Suffisant pour ne pas totalement éliminer la piste animale dans la série de contamination que connaissent des abattoirs du monde entier?



#Abattoirs #Viande #Covid_19



SOURCE: www.lefigaro.fr



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Grosbois Bastian

Pékin restreint ses importations de bœuf australien en pleine tension avec Canberra

La Chine a suspendu mardi les importations de boeuf australien de quatre grands fournisseurs dans un contexte de tension politique avec Canberra, qui réclame l'ouverture d'une enquête sur la façon dont Pékin a géré la crise du nouveau coronavirus.



L'Australie s'est jointe aux Etats-Unis pour demander l'ouverture d'une enquête sur la manière dont la pandémie de Covid-19, qui a vu le jour dans le centre de la Chine fin 2019, s'est propagée à travers la planète. Ils accusent Pékin de ne pas avoir réagi de manière efficace dans les premières semaines de l'épidémie et d'avoir minimisé ses conséquences sur son territoire. Dans une notice publiée sur leur site internet, les Douanes chinoises ont annoncé la suspension des importations de viande de quatre fournisseurs australiens à compter de ce mardi. La durée de la suspension n'a pas été précisée et les Douanes n'ont fourni aucun motif. Selon le ministre australien du Commerce, Simon Birmingham, les suspensions sont liées à des infractions techniques "mineures" liées aux exigences chinoises en matière de santé et d'étiquetage. Interrogé, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian, a assuré mardi que la suspension d'une partie des importations de boeuf australien n'était "pas liée" à la demande d'enquête de Canberra. Les quatre fournisseurs représentent environ 35% des exportations de boeuf australien vers la Chine, pour une valeur marchande estimée à 1,7 milliard de dollars australiens (1 milliard d'euros environ), selon le groupe audiovisuel australien ABC. La Chine est le principal partenaire commercial de l'Australie. Mais les deux pays sont à couteaux tirés depuis l'exclusion faite au géant chinois des télécoms Huawei de construire le réseau 5G en Australie, sur fond de soupçons d'espionnage.



#Viande_Boeuf #Elevage_bovin #Elevage



SOURCE: www.lecourrieraustralien.com

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Grosbois Bastian

Coronavirus : pourquoi des foyers d’infection apparaissent-ils dans des abattoirs ?

Il faut rappeler qu'au jour d'aujourd'hui l'hypothèse selon laquelle le coronavirus peut être contaminé par la viande n'est pas plausible. Les contaminations dans les abattoirs est expliqué par les non respect des gestes barrières.



En France et ailleurs, plusieurs abattoirs remontent d'importants taux de contamination chez leurs salariés. En l'absence d'étude, la forte promiscuité dans ces lieux est mise en cause. Au moins 4 900 cas confirmés aux Etats-Unis, plus de 800 en Allemagne, une centaine en Australie : depuis la fin du mois d’avril, des foyers de contamination du nouveau coronavirus se multiplient dans les abattoirs et les usines de transformation de viande. En France, les tests positifs au SARS-CoV-2 de plus d’une centaine de personnes ont été confirmés par les autorités sanitaires au Mené (Côtes-d’Armor), le 15 mai, et à Fleury-les-Aubrais (Loiret), dimanche 17 mai. Tous travaillaient dans des ateliers de découpe ou de transformation. Sur place, les préfectures et les agences régionales de santé (ARS) poursuivent leur campagne de dépistage et d’identification des cas contacts, sans qu’émerge d’explication commune à une propagation du virus spécifique aux abattoirs. Si l’hypothèse d’une contamination par le contact avec la viande est pour l’instant écartée, la complexité du respect des gestes barrières et l’activité soutenue de ces entreprises pendant tout le confinement sont soulignées par les professionnels.



#Abattoirs #Viande #Covid_19



SOURCE: www.lefigaro.fr

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Grosbois Bastian

Les aptitudes d'un bovin de race angus

C'est une race bouchère qui produit une viande appréciée, finement persillée, avec une bonne conformation de carcasse et un excellent rendement en viande. La quantité de gras rebute cependant une partie des consommateurs actuels soucieux de leur taux de cholestérol. Elle est résistante, facilement adaptable, peu exigeante et extrêmement précoce. Elle supporte les hivers humides comme la chaleur en été. Les angus sont largement utilisés en croisement pour améliorer les qualités de carcasse, pour l’aptitude laitière ou apporter le caractère sans cornes. Les femelles vêlent facilement, en partie grâce à la petite taille des veaux et ont de bonnes aptitudes maternelles.



#Génétique #Reproduction #Viande_bovine #Bovins #Elevage



SOURCE: fr.france-genetique-elevage.org

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Grosbois Bastian

Morphologie des races bovines angus

La race bovine angus porte une robe uniforme qui peut être rouge sombre (red angus) ou noire (black angus), bien que du blanc puisse apparaître sur les mamelles. Les muqueuses sont noires. C’est une vache de taille moyenne, 135 cm au garrot pour 650 à 700 kg, le taureau mesurant 145 cm pour de 800 à 1 000 kg. Elle a une stature massive due à des pattes plutôt courtes. Elle est naturellement sans cornes. Le gène responsable de l’absence des cornes a un caractère dominant (ce qui signifie que les hybrides de première génération seront sans cornes). Ce caractère est utilisé pour produire des hybrides sans cornes (moins de blessures entre individus en élevage intensif et chez les vachers).



#Génétique #Reproduction #Viande_bovine #Bovins #Elevage



SOURCE: fr.france-genetique-elevage.org

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Grosbois Bastian

L’angus ou Aberdeen-Angus, une race bovine impliquée dans plusieurs croisements: Origine

Plusieurs éleveurs dans le monde testent, de nos jours, des croisements angus. L'objectif de ce croisement serait de diminuer les durées et coûts de finition pour améliorer l'efficacité économique de l'élevage et répondre un peu plus aux attentes sociétales.



L’angus ou Aberdeen-Angus est une race bovine britannique. Elle vient de la région des comtés d’Aberdeenshire et d’Angus en Écosse. Elle est issue du métissage au xvie siècle de races à dominantes noires sans cornes "Angus doddie" et "Buchan humlie". La sélection a commencé dès la fin du xviiie siècle. Un éleveur de la région, Hugh Watson, peut être considéré comme un des créateurs de cette race. C'est lui qui, après avoir constaté que ses vaches noires étaient plus performantes, a éliminé les autres couleurs de son troupeau. Son taureau "Old Jock" est le prototype de la race avec une vache, "Old Granny" qui vécut 35 ans et eut 29 veaux. Du sang de shorthorn a été introduit par ailleurs, mais l'élevage en race pure a rapidement été instauré et la race fut officiellement reconnue en 1835 avec l’établissement du premier herd-book (livre généalogique) publié en 1862. Aujourd'hui, l'effectif britannique est stable avec 10 000 vaches dont 7 000 inscrites au registre et 500 taureaux. L’exportation de ces animaux d’abord vers les États-Unis, puis vers l'Amérique du Sud, l'Australie..., commença en 1878. La race est aujourd’hui très répandue. Elle comptait 320 000 têtes de bétail aux États-Unis.



#Génétique #Reproduction #Viande_bovine #Bovins #Elevage



SOURCE: www.la-viande.fr

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Grosbois Bastian

Comment optimiser les performances en engraissement des jeunes bovins: la validation des solutions mises en place

En engraissement de bovin viande, optimiser les performances techniques et économiques constitue un axe prioritaire pour améliorer la rentabilité de nombreux élevages, aussi bien pour les ateliers naisseur-engraisseur que pour les engraisseurs spécialisés. La mise en œuvre de cet objectif passe par quatre étapes essentielles : la prise en compte du débouché visé, l’analyse de la situation en place, la réalisation d’un programme alimentaire personnalisé et la validation des solutions mises en place. La validation des solutions mises en place, consiste à faire la confrontation de la ration réellement distribuée avec les performances de croissance constatées au niveau de l’atelier permet d’analyser à posteriori l’efficacité technico-économique du programme alimentaire en place. Grâce à ce bilan personnalisé, et si cela s’avère nécessaire, il sera alors tout à fait possible de proposer des axes d’amélioration tant au niveau de la conduite d’élevage que du programme alimentaire.



#Engraissement_jeunes_bovins #Bovins #Viande #Elevage



SOURCE: bourgognefranchecomte.chambres-agriculture.fr



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Comment optimiser les performances en engraissement des jeunes bovins: Réalisation d’un programme alimentaire personnalisé, à l’adresse: www.talkag.com

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Grosbois Bastian

Comment optimiser les performances en engraissement des jeunes bovins: Réalisation d’un programme alimentaire personnalisé

En engraissement de bovin viande, optimiser les performances techniques et économiques constitue un axe prioritaire pour améliorer la rentabilité de nombreux élevages, aussi bien pour les ateliers naisseur-engraisseur que pour les engraisseurs spécialisés. La mise en œuvre de cet objectif passe par la réalisation d’un programme alimentaire personnalisé.



À chaque éleveur, un programme alimentaire spécifique basé sur son optimum technique et économique. Celui-ci doit intégrer : la valorisation des ressources de l’élevage : fourrages, aliments, complémentaires minéraux, matières premières et co-produits disponibles ; la prise en compte du potentiel de croissance des animaux : GMQ potentiel, courbe de croissance ; la rotation des jeunes bovins (JB) en engraissement à l’échelle de l’atelier ; les objectifs de marge à la place. Tous ces objectifs permettent de déterminer l’itinéraire le plus adapté sous l’angle technique et économique. L’intégration des objectifs recherchés et des spécificités de chaque élevage dans un logiciel d’optimisation économique permet de calculer de façon précise les besoins nutritionnels nécessaires et d’établir le meilleur programme alimentaire pour l’élevage. Comment y parvenir ? La connaissance des valeurs nutritionnelles des ressources disponibles sur l’élevage et des performances zootechniques recherchées détermine leur niveau d’utilisation dans la ration, ainsi que le choix de l’aliment complémentaire le plus adapté. Cet aliment complémentaire va permettre de corriger les carences et facteurs limitants identifiés.



#Engraissement_jeunes_bovins #Bovins #Viande #Elevage



SOURCE: bourgognefranchecomte.chambres-agriculture.fr



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Comment optimiser les performances en engraissement des jeunes bovins: Analyse de la situation en place, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Comment optimiser les performances en engraissement des jeunes bovins: Analyse de la situation en place

En engraissement de bovin viande, optimiser les performances techniques et économiques constitue un axe prioritaire pour améliorer la rentabilité de nombreux élevages, aussi bien pour les ateliers naisseur-engraisseur que pour les engraisseurs spécialisés. La mise en œuvre de cet objectif passe par l’analyse de la situation en place.



Pour atteindre l’objectif fixé, il faut appréhender la situation en place. Lors de cette étape, un audit personnalisé de l’élevage aidera à identifier les leviers d’amélioration techniques et économiques. De façon complémentaire, la modélisation des performances autorisées par les outils de pilotage de l’atelier bovin viande, associée aux éléments du marché (prix d’achat des broutards, prix de vente des jeunes bovins, coût du programme alimentaire, etc.) permettront d’établir des projections de rentabilité.



#Engraissement_jeunes_bovins #Bovins #Viande #Elevage



SOURCE: bourgognefranchecomte.chambres-agriculture.fr



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Comment optimiser les performances en engraissement des jeunes bovins: Prendre en compte le débouché visé par l’éleveur, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Comment optimiser les performances en engraissement des jeunes bovins: Prendre en compte le débouché visé par l’éleveur

En engraissement de bovin viande, optimiser les performances techniques et économiques constitue un axe prioritaire pour améliorer la rentabilité de nombreux élevages, aussi bien pour les ateliers naisseur-engraisseur que pour les engraisseurs spécialisés. La mise en œuvre de cet objectif passe par la prise en compte du débouché visé.



Que l'on soit naisseur-engraisseur ou seulement engraisseur, il est nécessaire de prendre en compte le type de produits demandés par les débouchés concernés par la production de l’éleveur : vente de broutards, broutards repoussés, jeunes bovins de moins de 12 mois, jeunes bovins de 14 à 16 mois… La connaissance du type de débouché va déterminer les objectifs recherchés : poids, gain moyen quotidien (GMQ), état engraissement, couleurs de la viande, etc. Par conséquent, le type de régime alimentaire à mettre en place (ration sèche, ration semi-sèche, ration humide), ainsi que les niveaux alimentaires nécessaires et le programme alimentaire le plus adapté.



#Engraissement_jeunes_bovins #Bovins #Viande #Elevage



SOURCE: bourgognefranchecomte.chambres-agriculture.fr

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Pichon Gilbert

Au Maroc, l’offre couvrira le mois de Ramadan et même au delà

La Fédération interprofessionnelle des viandes rouges (FIVIAR) rassure les consommateurs en ce qui concerne la situation d’approvisionnement des marchés en viandes rouges.



“L’offre en viande rouge dépasse largement la demande et celle des mois à venir notamment durant le mois sacré du Ramadan”. “Les professionnels de la filière viandes rouges de tous les maillons de la chaîne de valeur s’engagent à assurer la continuité de la production et l’approvisionnement des marchés intérieurs, qu’ils s’agissent des viandes, des produits à base de viandes et d’animaux vivants destinés à l’abattage ou à l’occasion de Aid AL ADHA 1441 hégire”, peut-on relever de la Fédération. Les professionnels de la filière réitère par la même occasion leur engagement dans l’effort national de lutte contre le Covid-19. Ainsi, ils veillent au renforcement des mesures d’hygiène, de santé et de sécurités au travail au niveau au niveau des exploitations d’élevage et des circuits de commercialisation.



www.agrimaroc.ma

#FIVIAR #Covid_19 #Viande_Rouge #Maroc

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Traore Phénix Mensah

Afrique du Sud : l’Association des exportateurs et importateurs noirs dénonce la hausse des droits sur la volaille



Les réactions ont été mitigées face à l'énorme augmentation des tarifs à l'importation de volaille par le gouvernement qui a été publiée dans le Journal officiel du gouvernement le vendredi 13 mars 2020.



Selon l’Association des exportateurs et importateurs noirs émergents (Ebiesa), l’augmentation récente des droits de douane sur la volaille importée est une fausse bonne solution pour aider l’industrie locale. L’industrie sud-africaine de la volaille produit environ 1,4 million de tonnes de viande par an. Le 13 mars dernier, l’exécutif avait porté les tarifs à l’importation à 62 % et 42 % respectivement sur la volaille non désossée et désossée contre 37 % et 12 % précédemment. D’après l’Organisation, cette mesure en plus de toucher directement les consommateurs dans un contexte de récession, pourrait entraver les efforts de plusieurs importateurs noirs de volailles. Rappelons que Ebiesa représente les intérêts des nouveaux importateurs noirs de poulet en Afrique du Sud. Ce sont de petites entreprises sud-africaines qui comptent chacune entre trois et cinq employés et fournissent de la volaille de qualité principalement à la deuxième économie. Au-delà de ces impacts, cette nouvelle hausse pourrait marquer à nouveau l’incapacité de l’industrie locale à développer son offre aux consommateurs ces dernières années, indique Unati Speirs, son président. En effet, rappelle le dirigeant, il s’agit de la 7e fois depuis 2011 que le gouvernement augmente les droits en faveur de l’industrie locale qui ne répond toujours qu’à 70 % des besoins du marché intérieur.

#Elevage #Volaille #Importation #Viande #Afrique_du_sud

SOURCE: www.agenceecofin.com

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Pichon Gilbert

L’économie agricole perturbée par le coronavirus

La propagation du coronavirus à l’échelle mondiale impacte négativement les échanges agricoles et agroalimentaires; surtout pour les entreprises qui entretiennent des liens commerciaux avec la Chine, en particulier celles de la filière porcine.



« Maintenant que l’épidémie touche beaucoup plus de pays, l’impact du coronavirus sur la croissance française sera beaucoup plus significatif », telle est la déclaration de Bruno Le Maire, ministre de l’économie et des finances, le 2 mars 2020. Face à cette situation, il s’est dit prêt à « débloquer ce qu’il faudra » pour venir en aide aux entreprises françaises. Il espère également « une action concertée » des pays européens. Dans les Hauts-de-France, territoire français où le coronavirus touche le plus de personnes à ce jour, certaines entreprises agricoles et agroalimentaires voient leurs activités bouleversées. Au niveau agricole, la filière porcine est plus touchée. Les producteurs de porcs français ont réalisé en 2019 un record historique d’exportations avec l’Empire du milieu, pays où la peste porcine africaine (PPA) a durement touché les élevages. En janvier 2020, les volumes de porcs exportés par la France vers la Chine se sont élevés à 7 000 t. Contre 22 000 t en novembre. Une baisse conséquente. Une trentaine d’entreprises françaises (abattage, découpe, charcuterie) sont susceptibles de subir des pertes économiques, selon Inaporc. Un effet coronavirus qui devrait donc continuer à perturber les marchés durant les prochaines semaines.



terres-et-territoires.com

#Coronavirus #Agriculture #Viande_Porcine_ #Cours_sur_les_marchés

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Pichon Gilbert

Revue des marchés du 25 Février 2020 : Le Porc

Les contrats de porc US ont terminé la session sur une note partagée



Les contrats avril 20 et mai 20 ont clôturé à leurs limites à la hausse par 10 cents. Par contre, ceux différés ont fini en baisse. Le 21 février dernier, le CME Lean Hog Index était en hausse de 4 cents à 55,91 $. Hier, le Fresh Bacon Index a été en baisse de 6,85 $ à 97,55 $ et c’était le plus bas niveau depuis le 15 mai 2015. L’après-midi, la valeur moyenne des découpes a été en baisse de 35 cents. Sur une base nationale, le prix moyen au comptant de la carcasse était en hausse de 89 cents à 49,60 $. Le USDA estime le cumulatif hebdomadaire des abattages sous inspections fédérales à 990,000 têtes, ce qui est une augmentation hebdomadaire de 11,000 têtes.



www.grainwiz.com

#Cours_sur_les_marchés #Viande_Porcine_

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Traore Phénix Mensah

Elevage en Namibie: La Namibie est devenue le premier pays africain à exporter de la viande de bœuf vers les USA



La Namibie qui a cessé d’utiliser systématiquement les antibiotiques pour la prévention des maladies, les agriculteurs et les producteurs d’aliments évite la propagation des infections parmi ses animaux en améliorant les conditions d’élevage. Ainsi, La Namibie est devenue récemment le premier pays africain à exporter de la viande de bœuf vers les USA après plus de 18 ans de négociations,



La Namibie bénéficie d’un accès en franchise de droits de douane au marché américain en vertu de la loi sur la croissance et les perspectives économiques de l’Afrique (AGOA). Pour la Namibie dont la qualité de la viande de bœuf bénéficie d’une réputation internationale, les USA représentent un marché de choix. En effet, le pays de l’Oncle Sam est le premier consommateur de viande de bœuf par habitant avec 120 kg/an, ce qui offre de belles perspectives de progression pour l’industrie namibienne. On pourrait penser que l’interdiction des antibiotiques suppose un handicap concurrentiel pour la Namibie par rapport à d’autres pays autorisant les antibiotiques pour stimuler la croissance des animaux, étant donné que les animaux élevés aux antibiotiques grandissent plus vite et peuvent être abattus plus tôt. Néanmoins, ces inquiétudes ont été rapidement balayées par la demande croissante de viande de qualité commercialisée sous le label «sans antibiotiques». Le pays envisage notamment d’exporter 860 tonnes de viande de bœuf (désossée ou découpées sous forme réfrigérée ou congelée) cette année et anticipe un volume de 5 000 tonnes d’ici 2025.

#Elevage #Exportation #Viande #Namibie

LIRE AUSSI: Projet d’appui au développement des filières lait et viande et à la promotion des entreprises d’élevage (PRODEFILAV-PEL)=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com





Pichon Gilbert

Cochon de Bretagne, les éleveurs prennent en charge leur montée en gamme

Marque d’éleveurs née en Bretagne il y a vingt ans, Cochon de Bretagne monte en gamme et propose désormais au marché une offre pouvant être segmentée à loisir, selon les désideratas des industriels et distributeurs.





Se fondant sur une certification de conformité produit depuis 2003, Cochon de Bretagne s’est engagée dans une démarche de progrès lorsque plusieurs de ses éleveurs lui ont fait part de leur volonté de valoriser leur montée en gamme. Le conseil d’administration a aussitôt validé l’idée et a opté pour un audit précis des équipements et pratiques de tous les éleveurs. En quelques mois, tous les éleveurs ont été visités. La seconde étape de la démarche de progrès a pu alors commencer à savoir la fixation pour tous les éleveurs des points d’amélioration à résorber dans leur élevage à horizon un, trois ou cinq ans; avec un site Internet où tous les éleveurs « avancés » dévoilent leurs pratiques et astuces au bénéfice de tous. Reste désormais à Cochon de Bretagne à valoriser sur le marché ces avancées qui correspondent aux attentes séciétales exprimées par le marché, et en tirer une plus-value supplémentaire.



wikiagri.fr



#Cochon_de_Bretagne #Porcs #Viande_Porcine_ #Élevage_porcin

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Traore Phénix Mensah

La FAO sonne l’alarme pour la production de viande et de banane dans le monde





La FAO sonne l’alarme pour la production de viande et de banane dans le monde; dans son rapport biannuel sur les perspectives alimentaires mondiales. Pour la première fois en l'espace de plus de deux décennies, la production mondiale de viande devrait baisser en 2019.



Une baisse qui s'explique notamment par une baisse anticipée de la production de viande porcine de 20 % en Chine, ce qui représente près de la moitié de la production mondiale. La production de viande de volaille en Chine, en revanche, a rapidement accéléré et devrait augmenter de 17 % d'année en année, permettant ainsi de contenir la production totale de viande du pays avec une baisse de 8%. Pour compenser cette baisse, la production de volaille devrait augmenter de 17 %, des hausses de la production de volailles sont prévues en Argentine, au Brésil, en Union Européenne et aux Etats-Unis. La production de viande bovine, ovine, volaille, porcine devraient attendre 335 millions de tonnes et baisser de 1 % par rapport à l’année dernière.La production mondiale de blé et de maïs devrait augmenter en 2019. En matière de consommation, d'après la FAO, l'utilisation à des fins alimentaires de céréales pour chaque habitant devrait être stable, dans certain cas la production devrait dépasser la croissance démographique. En outre, la production de lait qui devrait connaître une hausse de 1,4 % en raison d'une augmentation des cheptels laitiers en Inde et au Pakistan, à l’origine de 90 % de cette hausse. Dans le même temps, la production de riz devrait chuter. Pour la première fois en trois ans, la production mondiale d'oléagineux devrait légèrement baisser en raison de la réduction du nombre de plantations de soja et de la baisse des rendements aux Etats-Unis ainsi que la faible perspective de production de colza au Canada et dans l'Union européenne. En outre, l’agence des Nations Unies prévoit une baisse de la production mondiale de sucre de 2,8 % pendant l'année à venir. La dernière édition du rapport inclue également un rapport spécial sur la menace de la fusariose de souche 4 (TR4) pesant sur les marchés mondiaux de banane et détectée pour la première fois en Amérique latine. Le rapport évalue les potentiels risques que représente la maladie de la fusariose de souche 4 sur la production mondiale de bananes et de plantains, estimée à 45 milliards de dollars. L'analyse offre des informations utiles afin de favoriser les décisions politiques à défaut d'offrir simplement des prévisions.

#Rapport_FAO #Viande #Banane

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SOURCE: www.commodafrica.com

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Bomboma Jean

Elevage bovin

Alimentation saine et de qualité rigoureuse



En France, chaque filière bovine s’engage à donner une meilleure prestation et une bonne qualité. A ce titre, les éleveurs respectent des normes exigeantes notamment pour la nourriture qu’ils distribuent à leurs animaux. A l’Hexagone, les viandes bovines proviennent d’animaux nourris exclusivement de végétaux et de compléments minéraux. L’apport de compléments alimentaires aux fourrages est encadré par une réglementation rigoureuse, tant à l’échelon national qu’européen. La réglementation impose un étiquetage précis de tous les produits achetés par l’éleveur et destinés à l’alimentation des animaux. La composition exacte de l’aliment commercialisé doit être portée sur l’étiquette. Les bovins se nourrissent essentiellement de végétaux. Chaque jour, l’animal doit consommer la quantité d’aliments nécessaire pour couvrir ses besoins : cette quantité est appelée la ration. Elle varie suivant l’espèce animale, l’âge de l’animal, le type de production principal (viande ou lait), la saison et la région d’élevage.

#Elevage #Viande_bovine #Bovins



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Bomboma Jean

Maïs pour bétail

Engraissement à l’herbe avec du maïs



Pour engraisser les taurillons, ainsi que la race à viande, à l’herbe est possible. Mais pour constituer des rations ayant 60 % d’herbe, il faut avoir de la qualité. Plus encombrant, le foin est moins adapté que l’ensilage ou l’enrubannage. En complémentaire dans du maïs, il faudra viser 30 % maximum d’herbe pour conserver de bonnes performances. Dans une ration sèche , l’herbe permet de diminuer les céréales et tourteaux sans impacter les performances. Sachons la consommation en maïs par les boeufs est très accélérée et c’est pourquoi il faut 30 % maximum d’herbe pour conserver de bonnes performances.

#Alimentation_animale #Viande_bovine



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Bomboma Jean

Maïs

Donner une valeur aux jeunes bovins à travers l’ensilage de maïs sans trop d’amidon



Pour assurer une bonne rumination en jeune bovin, l’objectif est d’avoir un ensilage de maïs à 35 % de MS avec 33-34 % d’amidon maximum. La qualité des tiges et feuilles compte aussi. Pour bien valoriser une ration à base d’ensilage de maïs en jeune bovin (JB), il faudra viser une valeur énergétique élevée sans trop d’amidon. La qualité des tiges et feuilles est un autre paramètre important. Quand elle descend, l’ingestion du fourrage diminue. Et la complémentation avec des céréales augmente alors la teneur en amidon de la ration, avec des risques d’acidose accrus et une moindre efficacité alimentaire. Il est conseillé de ne pas dépasser 38 à 40 % d’amidon dans la ration, préconise Alexis Férard, d’Arvalis.

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Bomboma Jean

La viande bovine

De qualité bio pour les consommateurs



Les restaurateurs bovins bio et les consommateurs s’entendent



« Pour le consommateur, le facteur prix est plus important sur le produit brut par rapport à un produit "marketé" où il regarde moins », note Emmanuelle Dupont, directrice d’Interbev Bretagne. « En restauration hors domicile, le "né, élevé, abattu en Bretagne" est porteur. Peut-être que des cahiers des charges spécifiques,sans OGM par exemple, pourront aussi y être valorisés. Avec les collectivités, nous organisons actuellement des rencontres pour leur proposer des produits en tenant compte de leurs contraintes de coûts des repas »,ajoute Stéphane Levionnois. Pour mieux valoriser les arrières, Socopa réalise aussi des plats cuisinés ou des produits s’inscrivant dans la cuisine d’assemblage qui se développe aujourd’hui . « En 2018, ce marché est en hausse de 12,8 % en viande bovine représentant 28 000 t équivalent carcasse et 317 millions de chiffre d’affaires. Nous avons mis en place une équipe technique dédiée sur le bio », précise Olivier Frayer, responsable du groupement bovin Triskalia.

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Bomboma Jean

Races bovines

Autant de races bovines en France de nos jours



Un cheptel à ne pas négliger en élevage



En France, les éleveurs disposent assez un cheptel bovin le plus appréciable comparativement de tout l'Europe, avec pas moins de 25 races. D’où les noms de Charolaise, Blonde d'Aquitaine, Rouge des Prés, Normande, Limousine, Gasconne, Aubrac,... elles évoquent tout le charme et la variété de nos campagnes, et constituent un véritable patrimoine. L'implantation dans nos terroirs de races différentes, s'explique par la nature du sol, l'inclinaison, le climat, les différentes qualités d'herbage mais aussi par la volonté de l'éleveur. Il existe trois types de races bovines telles que les Traditionnelles(Charolaise, Limousine, Blonde d'Aquitaine, Rouge des prés), les régionales (Blanc-bleu, Parthenaise) et les Rustiques (Salers, Gasconne, Aubrac…).

#Viande_bovine

#Elevage_bovin



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Bomboma Jean

Vêlement groupé

Amélioration du travail de vêlage des vaches



Les alertes par SMS et message vocal permettent à l'éleveur d’être serein lors du vêlage



Durant une période donnée, il a adopté le détecteur de vêlage. « Evolution nous avait proposé un test, j’ai vite été conquis, malgré son coût élevé ». « Et de gagner des nuits de sommeil ! » Ces vêlages groupés facilitent par contre la mise en lots et les interventions. Équipé de systèmes de contention dans chaque box, l’éleveur peut intervenir seul et en toute sécurité. Les alertes par SMS et message vocal lui permettent d’être plus serein durant la phase intensive de vêlages, de septembre à novembre. Ceci permet une grande amélioration dans le cadre d'élevage de vaches.

#Viande_bovine

#Bovins



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Bomboma Jean

La commercialisation de la viande

Date de décision : 06 Février 2019



La viande issue d’animaux de race salers bénéficie du label rouge



“Avec deux livraisons par semaine, nous passons quatre à cinq arrières en race salers. Après avoir travaillé la salers sous la marque Terre & Saveurs, nous franchissons un nouveau pas qualitatif avec le label rouge”, estime le responsable du rayon. Derrière les vitrines réfrigérées en libre service, les bouchers s’affairent à la découpe et à la mise en barquette. Au mur, quelques plaques attestent d’achats d’animaux primés sur des concours. La PLV spécifique (publicité sur le lieu de vente), accompagnée de l’animation des éleveurs, vise à faire connaître le produit.  “Le test est concluant et réveille chez le consommateur la notion de locavore”, affirme Pierre Gibert. Il voit aussi, chez les Parisiens qui viennent au ski, une clientèle particulièrement réceptive aux messages véhiculés autour de la race emblématique. “C’est la démonstration d’une bonne corrélation entre attente des clients et produit proposé”, constate le commercial de Covial, Sébastien Farget.

#Viande_Bio

#Commercialisation



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Pichon Gilbert

Viande porcine

Les exportations françaises en grand recul



Sur le volet commercial, le climat est morose. En septembre 2018, les exportations de viande porcine reculent de 17 % par rapport à la moyenne quinquennale, et de 20 % sur un an, « conséquence des volumes importants de vente réalisés avec l’Italie en septembre 2017 », précise le ministère. Dans le détail, les ventes déclinent vers l’Italie (–26 % sur un an), et dans une moindre mesure vers l’Espagne et la Hongrie. Malgré la baisse des ventes à destination de la Chine (–15 %) et du Japon (– 31 %), les exportations se maintiennent vers l’Asie grâce aux flux dynamiques vers les Philippines ( 78 %).



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Pichon Gilbert

Viande porcine

Bilan des abattages



Prix en baisse



Malgré le recul des abattages en octobre, le cours français recule de 7 centimes/kg par rapport à septembre, le plaçant 8 % en deçà de la moyenne quinquennale. Dans le même temps, la hausse du prix de l’aliment pour porcins se poursuit en glissement annuel en août ( 3 %) et en septembre ( 6 %). Ailleurs en Europe, les prix suivent la même tendance, en lien avec la hausse saisonnière de l’offre. En Belgique, le cours du porc est sous pression, en raison de la fermeture de marchés à l’export, conséquence de la présence de la peste porcine africaine sur le territoire.



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Pichon Gilbert

Viande porcine

Distribution



La grande distribution regroupe les Grandes et Moyennes Surfaces (GMS). Elle compte environ 23 000 points de vente en France. La viande de porc et produits de charcuterie y sont vendus en libre service ou à la coupe. Certains magasins réalisent également de la découpe au sein de leur point de vente. La distribution traditionnelle, dite de proximité, compte près de 15 000 boucheries et 6 200 charcuteries artisanales. Les artisans travaillent eux-mêmes les demi-carcasses achetées aux abattoirs et confectionnent charcuteries et plats cuisinés.



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Pichon Gilbert

Viande porcine

Produits de charcuterie et salaison



Les salaisonniers et les entreprises de charcuterie industrielles et artisanales achètent aux abattoirs des pièces découpées. Elles transforment la viande selon divers procédés de fabrication et de conservation. En plus de la production de plus de 400 produits traditionnels de charcuterie, les acteurs du secteur ont diversifié leurs activités. Ils ont développé la confection et la vente de produits préparés. Les entreprises industrielles de charcuterie-salaison sont près de 300 et fabriquent environ 1,2 millions de produits de charcuterie. Les entreprises de charcuterie artisanale sont au nombre de 6 200. En fonction de l’endroit où elles sont implantées, elles ont leurs spécialités régionales. En effet, la géographie, le climat et le goût des habitants ont permis à chaque région française de développer des spécialités locales. La réputation de certaines de ces spécialités a aujourd’hui largement dépassé leur zone de consommation initiale et elles sont maintenant fabriquées partout en France. Pourtant, s’il est possible de produire du jambon cuit ou des terrines un peu partout sur le territoire, le climat ne permet pas de faire sécher du jambon au nord de la Loire. Le jambon sec est ainsi exclusivement fabriqué dans les régions du Sud-Ouest, du Centre ou du Sud-Est.



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Pichon Gilbert

Les français et la viande bio

Un sondage montre que la viande bio est la préférée des français



Le steak caché



En 2017, la grande distribution a réalisé 52 % des ventes en volume, suivie par les magasins spécialisés (17 %), la boucherie artisanale (14 % des volumes malgré la concurrence des GMS), et enfin la vente directe (10 %). La restauration hors domicile ne représente quant à elle que 7 % des volumes, avec une croissance faible sur l’année (+ 4 %). Pour les consommateurs, ce n'est pas plus simple de trouver de la viande bio dans la restauration hors foyer. 68 % des français interrogés trouvent difficilement leur bonheur dans les restaurants traditionnels, et la chose s’avère quasiment impossible dans les cantines et services de restauration rapide. Pourtant, 44 % d’entre eux sont prêt à payer plus cher pour consommer de la viande bio dans un restaurant.



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Pichon Gilbert

Les français et la viande bio

Un sondage montre que la viande bio est la préférée des français



Alors que 96 % des français interrogés déclarent consommer de la viande, 74 % d’entre eux disent privilégier le bio, au moins occasionnellement. En 2018, le secteur des produits carnés enregistre 3 points de plus que l’an dernier et une croissance cumulée de 15 points en 4 ans. L’étude s’est intéressée aux raisons de cette augmentation au travers d’une série de questions ouvertes. Les qualités organoleptiques et l’aspect santé de la viande bio arrivent en haut du podium avec respectivement 25 et 23 %. Le bien-être animal et les conditions d’élevage jouent aussi un rôle important avec 15 %. Enfin, 12 % des français citent le respect de l’environnement. Les réponses sont très similaires si des propositions sont suggérées aux personnes sondées. Toutefois, les consommateurs estiment que la viande bio devrait être plus courante dans les différents points de vente. Tandis que 72 % des sondés jugent indispensable de trouver de la viande dans l’offre bio des différents circuits de distribution, uniquement 6 personnes sur 10 estiment qu’il est facile d’en trouver.



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Pichon Gilbert

Elevage bio

Reconnaître la viande bio



Traçabilité et identification



Le logo AB ou bio (logo de la Communauté européenne) atteste que la viande est bio. Une garantie d’authenticité et de sécurité alimentaire pour le consommateur : comme en élevage traditionnel, les animaux sont identifiés et traçables (alimentation et soins reçus). Sur l’étiquette d’emballage, on doit retrouver la mention « Produit issu de l’Agriculture Biologique », le numéro de lot, la date de fabrication, le nom ou le code de l’organisme de certification. Le respect de chaque étape a été contrôlé par un organisme certificateur indépendant et agréé qui a notamment vérifié l’application du cahier des charges défini par la réglementation « bio ».



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Pichon Gilbert

Viande bio

Des animaux bichonnés



Les animaux des fermes bio disposent d’espaces de vie adaptés qui favorise leur bien-être



La densité de peuplement est réduite dans les étables pour garantir leur confort ; les bâtiments sont paillés, lumineux, bien aérés et suffisamment spacieux pour que les animaux puissent se mouvoir librement. Enfin, dès que les conditions climatiques et l’état des sols le permettent, ils ont accès au plein air. Des conditions de vie dont ils profitent plus longtemps : la durée d’élevage des animaux bio est en effet plus longue qu’en conventionnel. Côté santé, les éleveurs bio privilégient la prévention et la stimulation des défenses naturelles. Ils font appel à des médecines douces. L’utilisation de médicaments vétérinaires allopathiques est tolérée uniquement à des fins curatives, pour limiter la souffrance de l’animal et sous certaines conditions.



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Pichon Gilbert

Viande bio

Différence viande bio et viande traditionnelle



Les produits chimiques de synthèse sont strictement interdits en agriculture biologique



Le résultat final est là : Pas de résidus chimiques, une eau dont la qualité est préservée et une biodiversité de la faune comme de la flore qui peut se développer, sous terre comme sur terre. En guise d’insecticides, les éleveurs bio s’appuient sur des techniques agronomiques (notamment la rotation des cultures), des produits naturels (huiles essentielles, purin d’ortie…) ou des prédateurs eux aussi naturels (la coccinelle chasse les pucerons, l’ortie appétissante détourne les insectes des cultures…).



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Pichon Gilbert

Viande bio

Différence viande bio et viande traditionnelle



Agriculture bio pour un bon élevage bio



La rotation des cultures, grand principe de l’agriculture biologique, profite aussi aux animaux. Ils mangent la légumineuse, l’herbe des prairies qui permet ces rotations ! L’autonomie alimentaire étant l’un des principes clés de l’agriculture biologique, les animaux sont nourris grâce aux récoltes provenant majoritairement de la ferme elle-même. En cas de besoin, l’éleveur s’approvisionne en s’adressant à d’autres exploitations bio situées dans la même région; ce qui garantie à la longue un élevage à caractère biologique et donc une fourniture de viande bio.



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Pichon Gilbert

Viande bio

Différence viande bio et viande traditionnelle



Des pratiques respectueuses pour l’environnement et vertueuses



Quelle que soit la viande en bio, la différence majeure avec la viande traditionnelle porte sur les bénéfices environnementaux au sens large, c’est-à-dire pour les sols comme pour l’animal. Dès le départ, les modes de production en bio sont beaucoup plus respectueux de l’environnement car ils sont garantis sans OGM, sans pesticide, sans intrant. Ils respectent l’équilibre sol/animal . Les cahiers des charges sont drastiques. Chaque production a ses contraintes spécifiques : une alimentation naturelle – de l’herbe exclusivement (et sans pesticides) pour les bovins ; des céréales (sans OGM) et des pâturages (sans pesticides) pour le porc et les volailles ; pas de médicaments pour tout le monde.



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Pichon Gilbert

Elevage Bio

Viande bio



La différence entre l’élevage bio et les autres types d’élevages



Ce qu’il faut savoir, c’est qu’en élevage bio, on n’utilise pas d’engrais de synthèse et pas de pesticides de synthèse non plus, pour cultiver les céréales ou pour entretenir les prairies. L’alimentation des animaux est bio et donc sans OGM. Aussi, en élevage bio on privilégie les équilibres écologiques. On alterne les cultures pour préserver le sol et on recherche l’autonomie alimentaire pour les animaux. Une autre règle d’élevage est d’utiliser en priorité les médecines douces pour soigner les animaux. Tout ceci garantit donc une viande dite bio.



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Pichon Gilbert

Viande en crise

La filière défend son bifteck



La consommation baisse en France, les professionnels du bœuf entreprennent des actions



Le recul de consommation touche surtout la viande bovine. En cinq ans, elle a baissé de 6,5% selon les statistiques de l'Institut de l'Élevage. L'annonce par l'Organisation mondiale de la Santé que les viandes rouges sont "probablement cancérogènes", a créé l'émoi en France, premier producteur européen de viande bovine; l'élevage étant jugé responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre a accéléré le désamour. L'émergence des mouvements "vegans" ou carrément anti-viande et anti-élevage, a augmenté le désarroi des éleveurs. Les bouchers ont réagi autour de quelques stars travaillant avec les éleveurs pour remettre au goût du jour les bêtes de race et les viandes maturées. La filière bovine française, dont 15% de la production est exportée, parie aussi sur le Sial pour promouvoir le "french beef, a taste of terroirs", son nouveau slogan en anglais. Une autre innovation porte sur la promotion de l'herbe et de l'élevage extensif. A l'image de l'Irlande, les éleveurs et professionnels de la viande de 22 départements du Massif Central doivent lancer début 2019 une nouvelle marque de viande environnementale et équitable.



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#Viande_en_crise #Elevage_de_boucherie #Bovins

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Pichon Gilbert

Viande en crise

La filière défend son bifteck



La consommation baisse en France, les professionnels du boeuf entreprennent des actions



Le recul de consommation touche surtout la viande bovine. En cinq ans, elle a baissé de 6,5% selon les statistiques de l'Institut de l'Élevage. L'annonce par l'Organisation mondiale de la Santé que les viandes rouges sont "probablement cancérogènes", a créé l'émoi en France, premier producteur européen de viande bovine; l'élevage étant jugé responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre a accéléré le désamour. L'émergence des mouvements "vegans" ou carrément anti-viande et anti-élevage, a augmenté le désarroi des éleveurs. Les bouchers ont réagi autour de quelques stars travaillant avec les éleveurs pour remettre au goût du jour les bêtes de race et les viandes maturées. La filière bovine française, dont 15% de la production est exportée, parie aussi sur le Sial pour promouvoir le "french beef, a taste of terroirs", son nouveau slogan en anglais. Une autre innovation porte sur la promotion de l'herbe et de l'élevage extensif. A l'image de l'Irlande, les éleveurs et professionnels de la viande de 22 départements du Massif Central doivent lancer début 2019 une nouvelle marque de viande environnementale et équitable.



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Pichon Gilbert

Festival de la viande de Garris

Une réputation maintenue



le onzième Festival de la viande a tenu ses promesses



Ce Festival se déroule de façon coordonnée : regroupement des bêtes après sélection, examen minutieux par un jury expert, détermination de la lauréate pour chacune des cinq sections, puis élection et mise aux enchères de la championne des championnes. Une soixantaine d’animaux en compétition, dans cinq catégories. Cette année, a vu naître un nouveau prix; celui de naisseur-engraisseur.



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#Festival #Garris #Viande

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Pichon Gilbert

Viande bovine

La FNB inquiète du manque de fourrage



Un bilan alarmant de la situation des stocks de fourrage pour l’alimentation du bétail



La Fédération nationale bovine (FNB) dresse un bilan plutôt alarmant sur la situation des stocks de fourrage pour l’alimentation du bétail, dans un communiqué paru le 6 septembre. Pour faire face, le syndicat demande l’exonération de la taxe sur le foncier non bâti et le déclenchement des procédures des calamités dans les plus brefs délais. A cause de la sécheresse, les stocks de fourrages réalisés au printemps ont été entamés précocement. Les éleveurs font face à des difficultés d’approvisionnement tant en termes de prix que de disponibilités des pailles et fourrage. En conséquence directe, le manque de nourriture pourra se traduire par une baisse de l’activité d’engraissement, selon la FNB; d’autant plus que cette situation exceptionnelle intervient dans un contexte de prix bas et de trésorerie négative après plusieurs années de crise.



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#ViandeBovine #FNB #Marché_à_terme

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Pichon Gilbert

Forum des races à viande

L’année des premières fois



Pour sa 17e édition, toute la filière normande de la viande était au rendez-vous



Pour sa 17e édition, toute la filière normande de la viande s'est réunie, sous les halles de la ville de Forges-Les-Eaux pour le forum des races à viande. Les éleveurs ont répondu présent et près de 130 animaux ont été primés et vendus. Une édition qui a vu, pour la première fois, le prix de championnat femelle attribué à une parthenaise.



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#races #viande #éleveurs #animaux

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Pichon Gilbert

Filière viande bio

Hassenforder, l’exigence du bon



Un meilleur du terroir gastronomique tiré de l’alsace



Les deux frères ont bâti leurs carrières dans le négoce d’animaux et la filière viande. Présente depuis 1991, la société a fait du commerce de gros et de la découpe de viande sa spécialité. Rachetée en 2011 par la coopérative d’éleveurs SICABA, l’entreprise familiale participe au développement d’une filière d’excellence, respectant les éleveurs et consommateurs, autour de produits Label Rouge, IGP et Bio.





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#animaux #viande #éleveurs #bio





Pichon Gilbert

[Sommet] Viande : "la filière se porte bien sauf l'élevage"

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Pichon Gilbert

Projet Optialibio

Autonomie Alimentaire Des Bovins



Améliorer l’autonomie alimentaire et la résistance aux aléas climatiques d’élevages bovins bio



Le principale enjeu de ce projet est de solidifier et de sécuriser les systèmes, notamment face aux aléas climatiques, de répondre à la demande en forte hausse en lait et en viande de qualité en apportant des réponses techniques aux problèmes d’autonomie et d’équilibre alimentaire que rencontrent les élevages biologiques bovins lait et viande.





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Pichon Gilbert

Sommet De L’élevage

Cultiver L’esprit Bio



Une nécessité de travailler en filière bio organisée



C’était l’occasion de rappeler que la viande bio s’impose de plus en plus, même si elle ne pèse que 8 % de l’ensemble des produits bio. Le bond de 13 % en trois ans du chiffre d’affaires en viande bovine confirme la tendance. L’avenir est prometteur. La filière doit rappeler ses fondamentaux. Anticiper, organiser, fédérer, former, communiquer, tels sont les défis à relever.



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#élevage #bio #produits #viande

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Pichon Gilbert

Région Du Goût

1000e Produit Agréé



Il y a un an Laurent Wauquiez, annonçait le lancement de la marque “Région du Goût”.



Aujourd’hui, c’est au Reblochon d’enrichir le catalogue des produits agricoles et agroalimentaires d’excellence. Fromage d’Appellation d’Origine Protégée, le Reblochon au lait cru est produit par l’Ecole Nationale des Industries du Lait et des viandes. Un an après son lancement, c’est aujourd’hui 1000 produits agréés, 350 entreprises et producteurs puis 132 points de vente mobilisés.





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